Correction Français - Bac L 2016 Polynésie

Correction Français - Bac L 2016 Polynésie

Découvrez le corrigé de l'épreuve anticipée de Français du Bac L 2016 de Polynésie Française.
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L'objet d'étude était Les réécritures : notre professeur vous propose son corrigé pour la question de corpus, mais aussi pour les 3 travaux d'écriture (commentaire, dissertation et écriture d'invention).

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Correction Français - Bac L 2016 Polynésie

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QUESTION DE CORPUS

Quels sont les différents aspects du mythe de Pygmalion privilégiés par les auteurs dans leurs réécritures (textes A, B et C) ?

Le corpus qui nous est proposé se compose de textes de genres et d'époques différents, chacun nous offrant pourtant une réécriture du mythe de Pygmalion : le texte A est un extrait du drame de Rousseau, Pygmalion (1762 - 1770) ; le texte B est une réécriture du mythe en fable, "la Fable de Pygmalion" (1878), de Louis Veuillot ; quant au texte C, il s'agit d'un sonnet de Charles Cros intitulé "Galatée et Pygmalion" (1908). Ces textes abordent des aspects différents du mythe.

Tout d'abord, ils considèrent le mythe à des moments différents : le texte de Rousseau (A) décrit Pygmalion hésitant au moment d'achever sa statue ; le texte de Charles Cros (C) décrit la métamorphose de la statue, du marbre à la vie ; quant à la fable de Louis Veuillot, elle montre la réaction décevante de Galatée face à Pygmalion : vivante mais sans cœur, la femme de marbre repousse son créateur.

Ainsi, les textes évoquent également différentes thématiques à travers leurs réécritures du mythe de Pygmalion : l'extrait du drame de Rousseau considère les affres de la création artistique, les doutes au moment d'achever le chef d'œuvre ; le texte de Cros aborde le thème de la métamorphose, cher à Ovide ; quand à Louis Veuillot, c'est au thème de l'amour déçu de Pygmalion pour Galatée qu'il donne sa préférence.


TRAVAUX D'ECRITURE

COMMENTAIRE

Vous ferez le commentaire du texte de Charles Cros (texte C)

Introduction


I. La représentation de Pygmalion

Dans ce sonnet, le personnage de Pygmalion, décrit à la fois comme sculpteur et comme un homme désespérément amoureux, acquiert une dimension universelle.


A. Pygmalion, artiste dévoué

Conformément au mythe, Pygmalion apparaît d'abord comme un artiste classique, mais dévoué à son œuvre :

– Choix des alexandrins, et du sonnet, forme classique

– Diérèse au vers 1 portant sur "Pygmalion"

– Au vers 1, le terme de "sculpteur" simplement apposé au nom de Pygmalion montre qu'il s'agit de sa principale qualification

– Pygmalion est un artiste solitaire : nous nous en rendons compte à travers l'hypallage "l'atelier solitaire" du vers 5 : l'atelier est la métaphore de Pygmalion (on peut même parler de métonymie), en revanche l'adjectif "solitaire" concerne Pygmalion, qui, selon le mythe, a renoncé aux femmes avant de créer sa statue.


Pygmalion consacre tout son être à la création de la statue :

– Vers 3 et 4 : "Il a mis tout son cœur à cet effort secret / Toute son âme émue et toute sa lumière" : répétition ternaire de l'adverbe totalisant "tout", avec un effet d'hyperbole.

– Les compléments : "son cœur", "son âme", "sa lumière" sont caractérisés par des adjectifs possessifs, et prouvent que Pygmalion donne son être pour la création de Galatée

– De même, on remarque une gradation entre les compléments, de l'allusion la plus physique à la plus métaphysique : "cœur", "âme", "lumière".


B. Pygmalion, amant

Selon le mythe, Pygmalion tombe amoureux de sa création. Ici, l'amour naissant est matérialisé par le regard du sculpteur qui balaye la statue, d'abord de haut en bas ("yeux" et "reins" vers 6, puis "pied" vers 7) ; puis de retour aux yeux, siège de l'âme ("la paupière" v. 8)

Pygmalion ressent le désespoir de l'homme pris au piège. Effectivement, il refusait de tomber amoureux : "Pourquoi, Pygmalion, / As-tu fait si charmeurs ces seins et ces épaules ?" (v. 10 et 11). Ici la question rhétorique peut être attribuée à la parole de Pygmalion lui-même, par l'intermédiaire du discours indirect.


C. Pygmalion, représentant des autres hommes

Charles Cros joue de la focalisation dans son poème, afin de faire de Pygmalion le représentant des hommes amoureux – ou bien l'incarnation des créateurs amoureux de leurs œuvres.

– Strophe 1, narration extérieure, Pygmalion apparaît comme un personnage sur lequel on raconte une histoire : "Pygmalion, sculpteur, a travaillé la pierre" v. 1

– Strophe 2, ambiguïté naissante, on ne sait si c'est le poète qui décrit son propre ressenti face à la vision de la statue qui s'anime, ou si, par l'intermédiaire du discours indirect libre, le poète donne la parole à Pygmalion.


L'usage du pronom personnel "on" au vers 6 entretient cette ambiguïté.

– Strophe 3, l'aposiopèse (interruption du discours v.9), ainsi que les multiples enjambements, surtout l'enjambement inattendu du vers 8 au vers 9, qui passe une strophe entière, mime l'étonnement que ressent Pygmalion. L'hypothèse du discours indirect libre est plus forte. De même, la question rhétorique des deux derniers vers du tercet peut aussi bien être posée par Pygmalion lui-même, s'adressant la parole car il est en proie au doute, que par le poète désespéré.

– Le deuxième tercet voit l'apparition du pronom personnel "tu", comme si le poète s'adressait à Pygmalion – de la même manière que Pygmalion s'adresse à Galatée !

Par ailleurs, le pronom "nos" fait de Pygmalion le représentant de l'homme amoureux et en souffrance. On constate donc ici un processus d'identification entre le poète et le sculpteur, tous deux créateurs, et connaissant les mêmes affres face à leurs créations.


II. Une métamorphose inattendue

Le sonnet de Charles Cros considère la métamorphose de Galatée, après que Pygmalion ait fini son œuvre. En cela, il est héritier de l'hypotexte d'Ovide, dans les Métamorphoses (texte annexe au corpus).


A. Une métamorphose progressive

Le sonnet rend l'aspect progressif de la métamorphose :

– Strophe 1, état initial, création. Usage du passé composé.

– Strophe 2, impression du changement. Usage du présent, tonalité onirique, on ne sait pas si la métamorphose est réelle.

– Strophe 3, réalité du changement, ce n'est pas une impression. Passé composé, doute.

– Strophe 4, atemporalité de la souffrance, "d'hier et de demain" v. 13, retour du présent.


B. Une métamorphose surprenante

La métamorphose est surprenante

– Figures de doute : aposiopèse, question rhétorique

– Lexique du doute : "on croirait" v. 6, "illusion" v. 9, etc

– Rejet de "a remué" au début du premier tercet, insiste sur la surprise

– Exclamation face au fantastique : "Le marbre devient chair !"


C. Une métamorphose fatale

La métamorphose est fatale à l'homme qui voulait éviter les femmes : face à la vision de sa statue qui prend vie, le personnage de Pygmalion ne s'interroge pas sur l'aspect improbable, merveilleux, de ce changement ; la question rhétorique "Pourquoi, Pygmalion, as-tu fait si charmeurs ces seins et ces épaules ?" est-une exclamation de désespoir, de la part de l'homme prêt à céder face à la femme.

Mobilisation du registre lyrique, avec les exclamations, question rhétorique, lexique.

Usage du pluriel pour les attributs féminins : "ces seins et ces épaules" ; le regard du personnage/poète est focalisé sur la poitrine féminine.

Adjectif "charmeur" et non "charmant" : on ne constate pas la beauté mais le fait que cette beauté soit séductrice.


III. Galatée, femme fatale

A. La perfection faite statue

Galatée est une image de perfection.

– Comme Pygmalion, elle n'est nommée que dans la première strophe, mais là où Pygmalion voyait sa principale caractéristique apposée à son nom au moyen d'une virgule ("Pygmalion, sculpteur"), Galatée est dénommée : "Galatée idéale". L'adjectif est lié à son nom.

– De plus, l'adjectif reprend les voyelles du prénom de Galatée, se fondant dans sa caractéristique

– Idéale : parfaite (peut-être est-ce une référence aux idées platoniciennes), mais aussi pensée à travers les idées, soit créée, œuvre d'un créateur.

– Le topos du portrait féminin : différentes parties du corps sont mentionnées (jusqu'à la "mignonne main" en dernière strophe), y compris sa blancheur v. 5, qui est rappelée au vers 10 par la mention du marbre devenu chair


B. La domination féminine

Galatée domine Pygmalion au jeu de l'amour.

– Cela est présent dès le titre : le sonnet de Cros ne considère pas seulement – ou même d'abord – Pygmalion, mais bien plutôt la statue : "Galatée et Pygmalion"

– Pygmalion est entièrement dévoué à elle, cf. Strophe 1

– Elle le domine seulement par sa main : "Ecrasé sous sa mignonne main" v. 12, cela donne une image de gigantisme de la femme, comme si elle était disproportionnée


C. Donner la mort par l'amour

Le lien entre amour et mort – Eros et Thanatos – est un topos en poésie. Ici l'amour que Pygmalion a tant voulu éviter finira par le tuer.

– Dernière strophe : antithèse entre la phrase "elle vit", deux syllabes isolées en début du vers 12, et le champ lexical de la douleur : "écrasé", "subis", "douleurs", "épine"

– Antithèse "écrasé" et "mignonne"

– La souffrance amoureuse est universelle et intemporelle, comme nous le voyons au vers 13 par le possessif "nos" et la formule "d'hier et de demain"

– De même, le dernier vers, "l'épine de la rose et la neige des pôles", fait allusion à des topoi littéraires amoureux : la rose est un symbole amoureux traditionnel, d'une part parce qu'il s'agit d'une fleur (métaphore amoureuse et érotique), mais aussi parce qu'elle a des épines, et donc qu'elle fait souffrir.


Conclusion

Ouverture : La Vénus d'Ille de Prosper Mérimée, publiée en 1837, est un autre texte dans lequel la statue aimée finira par tuer d'amour l'homme qui l'admirait, en l'écrasant ; autre image du gigantisme.


DISSERTATION

Dans le texte de Rousseau, Pygmalion s'écrie en regardant son œuvre : "Quels nouveaux charmes veux-tu lui donner ?" Pourquoi une œuvre littéraire jugée parfaite peut-elle susciter un désir de réécriture ?

Vous répondrez à cette question en un développement structuré, en vous appuyant sur les textes du corpus et sur ceux étudiés pendant l'année. Vous pouvez aussi faire appel à vos connaissances et lectures personnelles.


Introduction

Dans le texte de Rousseau, Pygmalion, face à son œuvre presque achevée, s'écrie : "Quels nouveaux charmes veux-tu lui donner ?" (texte A, ligne 28). C'est la question qu'ont affronté de nombreux écrivains, confrontés à leur désir de réécrire une œuvre. Car si l'auteur réécrit, ce n'est pas qu'il juge l'œuvre originelle imparfaite ou incomplète, mais qu'au contraire, la jugeant parfaite, il désire la prolonger, l'enrichir, la perpétuer. Est-ce pour autant vouloir surpasser la perfection ?

Pourquoi une œuvre littéraire jugée parfaite peut-elle susciter un désir de réécriture ?

Si la réécriture permet de considérer l'œuvre originelle sous un autre angle, elle permet également de donner une nouvelle dimension à cette œuvre. Enfin, la réécriture, hommage à l'œuvre parfaite, permet de la perpétuer et de lui assurer une immortalité.


I. Considérer l'œuvre sous un autre angle

A. Considérer un autre élément de l'œuvre, ou un autre personnage

De nombreuses réécritures abordent l'hypotexte en mettant en valeur un aspect différent de celui qui était abordé dans le texte originel. On le constate par exemple dans notre corpus de textes : si tous proposent une réécriture du mythe de Pygmalion, l'un considère l'artiste confronté à la perfection de sa création (Rousseau, texte A), mais le texte de Charles Cros (texte C) évoque le thème de la métamorphose.

D'autres textes réécrivent pour mettre en lumière le rôle d'un personnage particulier, considéré comme un personnage secondaire dans les premières versions du texte. Ainsi, lorsque Gustave Flaubert réécrit le mythe de Salomé et de Saint Jean Baptise, c'est le rôle de la mère de Salomé qu'il choisit de mettre en avant, en intitulant sa nouvelle "Hérodias" (in Trois contes).


B. Transposer l'oeuvre dans un autre genre

La réécriture peut également transposer l'œuvre dans un autre genre, afin de mettre en valeur un aspect particulier de l'hypotexte.

C'est ce que fait Didier Lamaison, lorsqu'il exploite la dimension d'enquête policière présente dans le mythe d'Œdipe, tel qu'il avait d'abord été écrit par Sophocle dans Œdipe roi, pour en faire un roman noir, au titre éponyme.

Nous pouvons également prendre pour exemple les textes du corpus, exploitant chacun un genre différent : le texte de Rousseau est un drame et relève donc du théâtre, tandis que le texte de Charles Cros est un sonnet, et celui de Louis Veuillot une fable.


C. Transposer l'œuvre dans un autre registre

Pour aller plus loin, transposer l'œuvre dans un autre registre peut également mettre en valeur un aspect qui était d'abord présent dans l'hypotexte.

Ainsi, dans sa nouvelle la Vénus d'Ille, Prosper Mérimée réécrit le mythe de Pygmalion, en lui donnant une dimension horrifique : la statue, au doigt de laquelle on a passé un anneau, rejoindra son époux dans son lit et l'écrasera de tout son poids.

De même, dans le passage des Moralités consacré au mythe de Salomé, Jules Laforgue décrit une Salomé burlesque, comique, bien éloignée du tragique de l'hypotexte biblique.


II. Apporter une nouvelle dimension à cette oeuvre

Réécrire, c'est aussi vouloir donner une nouvelle dimension à une œuvre jugée parfaite.


A. S'approprier l'œuvre qu'on juge parfaite

Certains auteurs s'approprient l'œuvre, y mettant une dimension autobiographique, et devenant ainsi le personnage de l'œuvre qu'ils réécrivent. C'est le cas du cinéaste Pier Paolo Pasolini, lorsqu'il propose une réécriture d'Œdipe roi de Sophocle : la part autobiographique, bien présente, fait de l'image de l'auteur celle d'un nouvel Œdipe.


B. Faire résonner l'œuvre dans un contexte contemporain

Des réécritures transposant l'œuvre originelle dans un contexte contemporain permettent de faire résonner la moralité de cette œuvre dans ce contexte contemporain.

C'est par exemple le cas lorsque Jean Anouilh réécrit Antigone en 1944 : en pleine période d'Occupation nazie, le mythe de la jeune fille qui refuse d'obéir aux ordres injustes prend une toute autre dimension.


C. Accorder à l'œuvre une morale différente

Certains auteurs choisissent également de réécrire une œuvre afin d'orienter la moralité vers une autre direction.

C'est le cas de Christa Wolf, lorsqu'elle reprend le mythe de Médée, en y incluant des perspectives féministes.

C'est aussi le cas de Michel Tournier, qui fait le choix de réécrire Robinson Crusoé de Daniel Defoe dans une toute autre perspective : il fait du personnage de Vendredi, l'indigène que Robinson rencontre sur l'île, le personnage principal de son roman ; le relativisme culturel devient le principal motif du roman.


III. Perpétuer une œuvre qu'on juge parfaite

A. La réécriture comme hommage littéraire

 Réécrire, ce n'est pas forcément vouloir ajouter de "nouveaux charmes" à un hypotexte jugé parfait : c'est peut-être également une forme d'hommage.

Exemple : Jean Giono, dans son roman Un roi sans divertissement, reprend le motif du sang sur la neige, d'abord présent dans Perceval de Chrétien de Troyes.


B. Prolonger une histoire pour la perpétuer

Réécrire une histoire pour y apporter une suite, un prolongement, c'est également la perpétuer :

Exemple : dans Foe, Coetzee propose une réécriture originale de Robinson Crusoé de Daniel Defoe : il considère le personnage de Robinson, une fois rentré à Londres, et sa rencontre avec l'écrivain Daniel Defoe, qui veut raconter son histoire.


C. Perpétuer un genre par la réécriture

Réécrire permet donc de perpétuer, non seulement un texte en particulier, mais parfois même un genre. Ainsi, la réécriture de la fable "la Cigale et la fourmi", d'abord écrite par Esope au VIème siècle avant JC, puis notamment reprise par Jean de La Fontaine, mais aussi, à l'époque contemporaine, par Jean Anouilh ou encore par Pierre Perret, est un bon exemple de la perpétuation du genre littéraire de la fable à travers des réécritures successives.


Conclusion

Si la réécriture ajoute effectivement de "nouveaux charmes" à l'œuvre originelle, ce n'est pas par désir de surpasser la perfection. Réécrire est avant tout une manière de perpétuer la perfection, de rendre hommage à une œuvre originelle en la renouvelant, et en construisant avec elle, au fil des siècles, le statut d'un mythe littéraire.


INVENTION

Dans une récit d'une soixantaine de lignes au minimum, proposez votre propre réécriture du mythe de Pygmalion. Cette réécriture transposera le mythe au XXIème siècle.


Ce sujet d'écriture d'invention était ambitieux – puisqu'il demandait au candidat de se placer dans la lignée des plus grandes réécritures du mythe de Pygmalion – mais néanmoins fort intéressant !

Pour réussir cet exercice :

– Vous deviez respecter les consignes du sujet à la lettre : le mythe doit être transposé au XXIème siècle, ce qui suppose non seulement que le cadre narratif soit précisé, mais aussi que l'œuvre de Pygmalion tienne de l'époque contemporaine. Ainsi, l'image de Pygmalion en tant que sculpteur d'une Galatée en marbre était probablement dépassée. Vous auriez pu vous inspirer de fables de science-fiction contemporaines, par exemple "I.A." de Spielberg, ou encore "Her" de Spike Jonze, pour inventer une Galatée technologique et contemporaine !

– Vous deviez respecter la forme du "récit" : pas de fable, ni de sonnet !

– Votre texte devait avoir une longueur idéale, "une soixantaine de lignes au minimum"... mais pas plus de cent vingt, cent cinquante lignes ! Inutile de se disperser...

Fin de l'extrait

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