Correction Bac Blanc Histoire Géographie - Bac L Décembre 2017

Correction Bac Blanc Histoire Géographie - Bac L Décembre 2017

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Notre professeur vous propose sa correction détaillée de chacune des parties. Pour rappel, vous deviez réaliser une composition de géographie sur les dynamiques territoriales aux États-Unis et au Brésil ou sur les acteurs et flux de la mondialisation dans la première partie, puis faire une étude d'un document d'Histoire sur le chapitre "La Chine et le monde depuis 1949" dans la seconde partie.

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Correction Bac Blanc Histoire Géographie - Bac L Décembre 2017

Le contenu du document

 

 

PREMIERE PARTIE

Composition de géographie

Le candidat traite l’un des sujets proposés

Sujet 1 : Les dynamiques territoriales aux Etats-Unis et au Brésil

Ce sujet devait permettre à l’élève de reprendre les notions abordées dans la première partie, intitulée l’Amérique : puissances du Nord, affirmation du Sud, du thème 3 Dynamiques des grandes aires continentales. Le chapitre implique de voir le rôle mondial des Etats-Unis et du Brésil ainsi que les dynamiques de gestion territoriale dans ces pays.

Le programme invitait à réfléchir sur la notion de puissance. 

 

DEMARCHE

Une composition suppose tout d’abord d’avoir bien défini les termes du sujet.

  • Dynamiques territoriales : changements en ce qui concerne l’organisation territoriale 
  • Etats-Unis : première puissance mondiale, ancienne hyperpuissance
  • Brésil : pays émergent et principale puissance d’Amérique du Sud

 

Il ne faut pas oublier de faire une problématique : une problématique n’est pas une simple répétition des termes du sujet sous forme de question : il faut intégrer une nouvelle notion. Il s’agissait aussi de mettre en place une dissertation fondée sur la comparaison entre les deux pays, les Etats-Unis, puissance mondiale et le Brésil, pays émergent. En quoi les dynamiques territoriales divergent entre un pays développé et un pays émergent, malgré des similitudes ?

Le plan pouvait être en deux parties, fondées sur la comparaison entre les deux pays. En effet, il ne fallait pas consacrer une partie par pays, mais les confronter tous les deux :  

 

  • Des dynamiques spatiales communes

Des territoires vastes avec un potentiel de richesse

Argument : Les Etats-Unis et le Brésil ont des territoires avec une superficie similaire : 9 millions de km² pour les Etats-Unis et 8,5 millions de km² pour le Brésil. Ils possèdent des façades maritimes (deux pour les Etats-Unis, avec la façade pacifique et la façade atlantique, et une pour le Brésil avec la façade atlantique) et des interfaces terrestres avec leurs voisins. Les sols sont riches et permettent l’extraction de matière première, comme le fer, le pétrole, mais également le développement d’une agriculture productiviste. 

Exemple : développement de l’agriculture au Brésil, avec la canne à sucre, la viande bovine ou l’éthanol ; agriculture intensive aux Etats-Unis avec du maïs, soja, blé, coton, ainsi que de l’élevage. 

 

Un peuplement majoritairement littoral et métropolitain

Argument : Ces pays ont tous deux été peuplés à partir de fronts pionniers. Les deux pays sont marqués par un accroissement démographique, soutenue aux Etats-Unis encore aujourd’hui par une immigration forte. Le peuplement donne naissance dans les deux pays à des réseaux urbains denses. Les plus grandes métropoles se situent sur les littoraux. 

Exemple : Mégapole aux Etats-Unis et à conurbation sur la côte brésilienne (entre Rio de Janeiro, Sao Paulo et Belo Horizonte)

 

Une organisation marquée par un centre et des périphéries

Argument : organisation des deux pays est marquée par l’existence d’un centre, souvent cœur du pays. Il est situé sur la façade maritime atlantique pour les deux pays. Il accueille les richesses, le pouvoir économique et le pouvoir politique. D’autres espaces émergent, comme la Sun Belt aux Etats-Unis ou le Sud du Brésil. Des périphéries moins dynamiques sont visibles principalement au Brésil, avec le Nordeste, tandis que les périphéries des Etats-Unis sont moins peuplées moins exploitées.

Exemple : développement des villes comme Los Angeles. 

 

  • Des inégalités entre un territoire maîtrisé aux Etats-Unis et un territoire à maîtriser au Brésil

Une maîtrise du territoire inégal

Argument : tandis que les Etats-Unis ont un territoire aménagé sur toute sa superficie, le Brésil connaît des disparités d’aménagement. La mobilité de la population des Etats-Unis est accrue, tandis que le système urbain est très structuré. Certaines métropoles sont associées, comme les métropoles des grands lacs. Le Sud du Brésil est la région la plus riche et la mieux intégrée à la mondialisation, tandis que le Nordeste est la plus pauvre. Les terres intérieures sont mal reliées par des infrastructures de transport. 

Exemple : différence entre Sud-Est et le Nordeste au Brésil, qui est un espace marqué par la pauvreté. Grandes métropoles sur tout l’espace des Etats-Unis : Atlanta, Miami au Sud-Est, Seattle au Nord-Ouest, …

 

Un niveau de développement différent

Argument : Différence entre les IDH des deux pays, calculé à partir de trois critères : le PIB par habitant, l’espérance de vie à la naissance et le niveau d’éducation. Les Etats-Unis possèdent l’un des premiers IDH du monde, tandis que le Brésil est marqué par de très fortes inégalités (indice de Gini). Le Nordeste du Brésil, la région la plus pauvre, est marqué par une forte criminalité et le pays souffre d’un assez fort taux d’analphabétisme. 

Exemple : différence entre quartiers riches et quartiers pauvres du Brésil (favelas, c’est-à-dire les bidonvilles). 

 

Une intégration dans la mondialisation différenciée

Argument : Les deux pays sont des puissances, mais elles n’ont pas le même impact au sein de la mondialisation. Ainsi, les Etats-Unis sont la première puissance économique, politique et culturelle : ils possèdent un hard et un soft power inégalé. Le pays reste la seule puissance complète du monde, car aucun pays n’est capable d’être compétitif sur tous les secteurs. Néanmoins, le Brésil, grâce à une croissance économique rapide, devient compétitif (diversification de son économie), même si son économie est dépendante des pays du Nord : elle fait partie des grandes puissances économiques mondiales, même si elle connaît de nos jours une phase de récession.

Exemple : Les deux pays font partie du G20 : les Etats-Unis sont la première puissance mondiale, tandis que le Brésil est la 8e puissance économique mondiale. 

 

Ceci n’est qu’un plan très détaillé : en effet, chaque sous partie nécessite un argument bien développé et un exemple précis. Des schémas peuvent être réalisés au sein de la dissertation pour préciser les informations données dans le développement. 

 

En conclusion, il faut répondre à la problématique posée au début, à savoir que les dynamiques territoriales divergent entre les Etats-Unis et le Brésil, entre une puissance complète, qui maîtrise son territoire et une puissance en devenir, pays émergent, qui ne maîtrise pas totalement son territoire.

 

Sujet 2 : En vous appuyant sur le cas du produit mondialisé étudié cette année, présentez les acteurs et les flux de la mondialisation

Ce sujet devait permettre à l’élève de reprendre les notions abordées dans le Thème 2 : Les dynamiques de la mondialisation. Il fallait reprendre l’étude de cas travaillée afin de montrer quels sont les acteurs et les flux de la mondialisation. L’argumentation va donc être enrichie par l’étude de cas qui a été vue pendant l’année : comme beaucoup l’ont étudié, la correction de ce sujet portera sur les téléphones portables. 

 

DEMARCHE

Une composition suppose tout d’abord d’avoir bien défini les termes du sujet 

  • Acteurs : qui participent à la mondialisation
  • Flux : échanges effectués
  • Mondialisation : c’est l’interdépendance des territoires entre eux, du fait de la multiplication des échanges et des interconnexions qui existent entre les pays. 

 

Il ne faut pas oublier de faire une problématique : une problématique n’est pas une simple répétition des termes du sujet sous forme de question : il faut intégrer une nouvelle notion. En quoi le téléphone est-il un produit mondialisé, dont le processus de création et distribution est-il caractéristique de la mondialisation ? 

Plusieurs thèmes peuvent être développés dans cette composition :

  • Acteurs
  • Flux

 

Voyons ce qu’il fallait aborder pour chaque thème :

  • Les acteurs de la mondialisation

Les Firmes Transnationales 

Argument : le produit mondialisé étudié pendant l’année devait montrer l’existence de grandes entreprises mondialisées, qui font produire dans les pays du Sud tandis que la conception des produits est faite dans les pays du Nord. La plus grande partie du chiffre d’affaire est fait en dehors de leur pays d’origine. 

Exemple : Apple, dont le siège social est aux Etats-Unis, délègue la production de l’iPhone a des sous-traitants situés dans le monde entier, tandis que l’assemblage des composants est fait en grande majorité en Chine. 

 

Les Etats

Argument : ceux-ci sont les acteurs premiers de la mondialisation, puisqu’ils signent des traités de libre-échange et facilitent les échanges grâce aux aménagements de transports. Certains pays deviennent des paradis fiscaux qui concentrent des investissements, ou accueillent des entreprises à moindre coût.

Exemple : C’est le cas d’Apple, qui s’est installée en Irlande, profitant d’une législation très favorable. 

 

D’autres organisateurs participent aux échanges mondialisés

Argument : Des organisations mondiales, comme l’OMC, ou le FMI, participent au développement du commerce mondial. Par ailleurs, les bourses mondiales, connectées les unes les autres, ont un impact sur les économies.

Exemple : ainsi, l’entreprise Bouygues Télécom est inscrite au CAC40. 

 

  • Les flux de la mondialisation

Les flux matériels

Argument : Suivant le produit mondialisé étudié, celui-ci a permis d’étudier la notion de Division Internationale du Travail. En effet, peu de produits sont entièrement fabriqués dans les pays du Nord, qui préfèrent délocaliser la production dans les pays du Sud, pour limiter les coûts. Cela implique donc un flux provenant des pays producteurs vers les pays consommateurs. 

Exemple : l’assemblage de l’iPhone à Foxconn, en Chine

 

La distribution des produits

Argument : Les produits sont la plupart du temps transportés par des porte-conteneurs. La majorité des marchés se situent dans les pays du Nord, mais un marché se développe dans les pays émergent. 

Exemple : l’assemblage de l’iPhone a lieu en Chine, mais les principaux marchés de consommation se situent dans les pays du Nord : ceci donne lieu à des acheminements d’iPhone par voie maritime. Par ailleurs, l’implantation d’usines d’Apple en Chine a également pour objectif le développement d’un marché local. 

 

Les flux immatériels

Argument : le développement des TICE oblige à un développement des flux immatériels. Les traités, tels que celui de l’UE permettent la libre circulation des capitaux, ce qui permet le développement des échanges financiers. Il peut s’agit également d’échanges d’idées

Exemple : les entreprises de téléphonie Apple et Samsung se sont régulièrement accusées de plagiat puisque les nouveautés proposées par les entreprises s’inspiraient de leur concurrent. 

 

Ceci n’est qu’un plan très détaillé : en effet, chaque sous partie nécessite un argument bien développé et un exemple précis. Il est possible d’effectuer des croquis au cours de la composition pour exploiter un exemple : ils permettent de rappeler que le géographe se sert de cartes et croquis pour son travail. D’autres documents type tableau par exemple peuvent également servir dans la composition.

 

En conclusion, il faut rappeler que les flux et les acteurs de la mondialisation concernent tous les pays du monde, même si certains en subissent les effets plus qu’ils n’en bénéficient.

 

DEUXIEME PARTIE

Etude de document en histoire

Consigne : A l’aide du document, vous montrerez que l’image donnée de la Chine par le président de la République est celle d’une grande puissance. Vous indiquerez aussi les limites de ce document.  

 

Attention à la méthode de cet exercice : il s’agit d’une étude critique de document, pas d’une dissertation. Il faut absolument s’appuyer sur le document, en le citant au préalable et en l’expliquant ensuite. Tout élément du texte doit être cité à l’aide de guillemets et il est préférable d’indiquer les numéros de lignes pour que le correcteur puisse se repérer.

Il faut également que le travail soit rigoureux (introduction – développement – conclusion) et que le développement soit construit (plusieurs paragraphes). L’introduction doit commencer par la contextualisation, doit également comporter une présentation détaillée des documents (nature, date, auteur, idée, destinataire, sujet). Il faut aussi reprendre la consigne énoncée au début du sujet avant d’énoncer une problématique reprenant les éléments de la consigne. Il faut terminer par une annonce de plan, en évitant d’utiliser les termes « dans un premier temps » « dans un second temps », etc. Le plan doit reprendre quelques thèmes et non pas suivre une explication linéaire. La conclusion doit bien montrer l’évolution des idées en fonction du contexte historique.

 

Introduction

C’est à l’occasion des commémorations du 50e anniversaire des relations diplomatiques franco-chinoises que François Hollande, président français depuis 2012, prononce un discours le 27 mars 2014. Celui-ci est destiné au président chinois Xi Jinping, qui est présent en France à ce moment-là à l’occasion d’une visite d’Etat, mais aussi aux peuples chinois et français. Dans ce discours, disponible sur le site internet de l’Elysée, est décrite la puissance de la Chine, puissance émergente à la forte croissance économique. Mais c’est également l’occasion pour François Hollande de justifier le renforcement de la coopération entre les deux pays.

Lors de ce discours, le président de la République rappelle la puissance de la Chine : elle est économique, démographique et politique.

 

La Chine est une puissance économique majeure dans le monde. François Hollande rappelle ainsi la forte croissance du pays. Cette croissance a été donnée « sous l’impulsion de Deng Xiaoping », puisque la Chine « a pris la voie de la réforme et de l’ouverture » (lignes 7-8). En effet, la Chine communiste de Mao (1949-1976) est une faible puissance économique. C’est avec l’arrivée de Deng Xiaoping au pouvoir en 1978 qu’une politique d’ouverture au monde débute. Ainsi, la Chine ouvre progressivement des Zones Economiques Spéciales (ZES) à partir de 1980 : situées sur le littoral, il s’agit de villes puis de régions attractives pour les investissements étrangers. Le pays s’ouvre ensuite entièrement aux investissements étrangers en 1992.

De nos jours, le poids de la Chine dans l’économie mondiale est considérable. Elle est « devenue en 20 ans la deuxième puissance économique du monde » (lignes 8 et 9). Son entrée dans l’OMC en 2001 a permis à la Chine de développer les échanges avec les autres pays du monde, devenant ainsi une puissance émergente, au même titre que l’Inde et le Brésil, avec une croissance économique très forte depuis le début des années 1980. Cette croissance économique s’explique par le vol d’oies sauvages, une stratégie de développement économique. En effet, le président Hollande cite des chiffres oscillant entre 7% et 10% par an. 

La Chine est donc devenue un partenaire privilégié de la France. Le président Hollande affirme que « la France veut encore renforcer sa relation avec la Chine » (ligne 13). De nombreuses entreprises françaises ont en effet délocalisé leurs unités de production en Chine afin de réduire les coûts de production. Par ailleurs, les liens sont aussi humains puisque de nombreux chinois vivent en France (la diaspora chinoise) ou viennent visiter le pays, tandis que des Français s’installent également en Chine. 

 

La Chine est également un géant démographique. Il s’agit du pays le plus peuplé du monde, ce que rappelle le président Hollande. Il cite l’existence d’une « communauté chinoise » (ligne 15). La Chine a en effet connu une forte croissance démographique, notamment au milieu du XXe siècle. Cette croissance s’explique par une entrée dans la transition démographique : le taux de mortalité a d’abord baissé suite aux progrès de la médecine et de l’hygiène, avant le taux de natalité. La Chine peut s’appuyer sur une main d’œuvre nombreuse. Néanmoins, le développement démographique est ralenti de nos jours suite à la politique de l’enfant unique (1979 à 2015). 

Le pays est en pleine urbanisation. Hollande indique que « d’ici 2020, plus de 200 villes chinoises dépasseront le million d’habitants » (lignes 33-34). Outre l’accroissement démographique, cette forte urbanisation s’explique également par un exode rural, le départ des populations des campagnes pour rejoindre les villes. De grandes mégapoles se développent, comme celle de Shanghai. Cependant, la Chine est actuellement moyennement urbanisée : seule la moitié de sa population vit en ville.  

Cet accroissement démographique permet de développer la puissance culturelle du pays. En effet, de nombreux chinois (Hollande cite le chiffre de « 600 000 personnes » ligne 15) habitent en France. D’autres populations chinoises aussi habitent d’autres pays, comme les Etats-Unis. Cette diaspora permet de renforcer la puissance du pays à l’étranger, notamment avec la présence des instituts Confucius qui proposent un enseignement de la langue chinoise. Le soft power s’exerce aussi par d’autres biais, notamment par la participation du pays à de grands événements sportifs, comme les JO. 

 

Enfin, la Chine a un poids de plus en plus fort sur la scène internationale. Elle est devenue un pays moteur dans les organisations mondiales. François Hollande rappelle ainsi : « nous avons aussi, vis-à-vis des organisations internationales, à commencer par l’ONU, le plus grand respect parce que nous sommes membres permanents du conseil de sécurité » (lignes 24-25). La Chine a récupéré son siège ainsi que le droit de véto au Conseil de sécurité de l’ONU en 1971, ce qui lui a permis de développer sa puissance géopolitique. Elle possède en effet un droit de veto et participe activement à des missions de maintien de la paix dans le monde, particulièrement en Afrique. Par ailleurs, elle fait partie d’autres organisations mondiales, comme le G20 depuis 1999 et l’OMC depuis 2001. 

La France a engagé des relations diplomatiques avec la Chine assez tôt. Le président français rappelle que « les liens qui unissent nos deux pays s’inscrivent loin dans notre histoire » (ligne 2). Le premier président de la Ve République française Charles de Gaulle est l’un des premiers pays occidentaux à avoir reconnu la Chine communiste de Mao. Dans un contexte de guerre froide, le désir de sortir de la logique bipolaire a motivé ce choix. Les échanges, notamment culturels (avec le développement des partenariats universitaires), mais également diplomatiques se renforcent.  

La description de la Chine dans ce discours est cependant biaisée : les termes utilisés sont mélioratifs. François Hollande indique que le pays semble partager de grandes valeurs avec la France : « nous sommes attachées, la Chine et la France, à l’indépendance, à la souveraineté » (lignes 23-24). Le président français ne parle pas néanmoins des tensions liées à la sinisation du Tibet par exemple, pourtant mal acceptées par les populations locales, qui passe notamment par une interdiction d’utiliser leur langue et leur coutume. Par ailleurs, la censure mise en place par le gouvernement et le faible respect des droits de l’homme sont occultés. Ainsi, les événements de la place Tian’ anmen ne sont jamais évoqués dans ce pays.  

 

Dans ce discours, François Hollande cherche ainsi à valoriser la Chine, en rappelant qu’il s’agit d’une grande puissance économique, à la croissance encore forte (contrairement à la France). Il affirme également que sa démographie est une force pour le pays, puisque la Chine possède une population active nombreuse. Par ailleurs, il évoque le développement de la puissance géopolitique de la Chine, qui devient un acteur majeur dans le monde.

Néanmoins, ce document est subjectif et est adressé au président chinois présent au moment du discours. L’objectif de François Hollande est donc de rappeler les éléments qui rapprochent les deux pays, en ne mentionnant pas les tensions et crises au sein de la Chine.

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