L'Afrique et les défis de développement - Géographie - Terminale L

L'Afrique et les défis de développement - Géographie - Terminale L

Voici une fiche de révision à propos du chapitre de géographie intitulé : L'Afrique et les défis du développement. Vous devez connaître ce cours pour votre épreuve du Bac L.

L'Afrique et les défis de développement - Géographie - Terminale L

Quiz de Histoire - Géographie :

Quels sont les différents peuples du Proche et Moyen Orient ?

  • A.Les Arabes, les Turcs et les Perses
  • B.Les Kurdes, les Turcs et les Egyptiens
  • C.Les Perses, les Arabes et les Russes
  • D.Les Turcs, les Kurdes et les Arabes
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Le contenu du document

 

 

Afrique : continent immense qui possèdent de très nombreuses interfaces maritimes (atout au développement), qui s'est développé grâce à la colonisation européenne.

 

Défis : terme qui suppose la lutte, l'épreuve à venir, ici c'est une lutte contre les contraintes de l'entité géographique (politique, idéologique, domination du nord)

 

Développement : suppose une amélioration de la condition initiale dans les domaines économiques, politiques, démographique, mais dans ce sujet, on parle surtout de développement durable, c'est-à-dire prendre en compte les aspects environnementaux et sociaux.

 

Problématique : Comment l'Afrique et ses divisions peuvent-ils relever les défis de développement auxquels ils sont confrontés ?

 

 

Le Sahara : entre ressources et conflits

 

Un espace divisé entre contraintes et ressources

 

 

  • L'espace saharien

 

 

Le Sahara c'est tout d'abord un désert immense qui est divisé entre dix pays. On y trouve des ergs (déserts de sable) et des regs (déserts rocheux).

États du nord : Libye, Maghreb (Tunisie, Algérie, Maroc) et Egypte qui possèdent un climat méditerranéen au nord, et désertique au sud (sauf l'Egypte qui est presque entièrement désertique en dehors de la vallée du Nil).

 

États du sud : Mauritanie, Mali, Niger, Tchad et Soudan qui connaissent la situation inverse, le nord du pays est désertique alors que le sud se rapproche des milieux tropicaux du Sahel (espace de transition entre le nord désertique et les savanes du sud).

 

L'espace saharien est une zone peu peuplée (5 millions d'habitants), les habitants se regroupant surtout autour des oasis et aux gisements de matière première. Ce sont soit des populations issues des migrations, soit des populations sédentaires fixées autour des oasis. Il existe également des populations nomades, principalement les Touaregs qui vivent de l'élevage et du commerce, et leur territoire ne correspond pas aux frontières des États. Ils seraient environ 1,5 millions d'individus.

 

 

  • Les ressources naturelles

 

 

L'eau : elle est vitale dans ces espaces où les précipitations sont faibles voire presque inexistantes. L'eau du Sahara est de différentes origines : celle des oasis (Tamanrasset en Algérie) ; les nappes d'eau fossiles (non renouvelables et très profondes) ; le Nil, seule eau courante de surface et qui ne concerne que l'extrême Est de l'espace.

 

Les matières premières : Ce sont surtout des hydrocarbures essentiellement en Algérie (Hassi Messaoud) et en Libye (Fezzan) mais également quelques minerais rares comme l'uranium (Niger) et les phosphates (Maroc).

 

 

  • Des flux nombreux

 

 

Beaucoup de ces flux sont créés par les matières premières. Elles sont transportées puis transformées afin de pouvoir être utilisées ou exportées. En Algérie et en Libye, on trouve de très nombreux gazoducs (transporter le gaz naturel) et des oléoducs (transporter le pétrole) allant jusqu'aux grands ports pétroliers et méthaniers (Arzew en Algérie, Syrte en Libye). La Tunisie développe aussi des infrastructures au sud de son territoire pour exploiter des gisements en pétrole et en gaz.

 

Les exploitations des ressources hydrauliques sont possibles grâce aux revenus générés par l'extraction des hydrocarbures. En Libye, cela a été mis en place de façon massive par l'ancien gouvernement du colonel Kadhafi et son projet de « grande rivière artificielle ». Cela permet de transporter de l'eau dans les parties les plus peuplées. En Egypte, on pense de plus en plus à un projet de « nouvelle vallée », déviant le Nil vers l'oasis de Fayoum afin d'accroitre la surface agricole.

 

L'espace saharien est également traversé par les flux humains, mais il n'est ni une zone de départ ni une zone d'arrivée, c'est un espace de transition. Ces flux sont surtout composés de migrants clandestins en provenance d'Afrique subsaharienne pour qui le Maghreb est une zone de transit pour ensuite se diriger en Europe, soit par la Méditerranée, soit en passant par Ceuta et Melilla (enclaves espagnoles au Maroc). Avant la révolution de 2011 en Libye, beaucoup de migrants pouvaient trouver un emploi dans le pays. Outre les migrants, il existe également des flux touristiques : randonnées, découvertes du désert... mais depuis les évènements de 2011 et la hausse des actes terroristes, les touristes sont de moins en moins nombreux.

Enfin, il existe des flux de marchandises mais très restreints et le plus souvent illégaux, allant des cigarettes aux armes, sans oublier les produits stupéfiants.

 

Un ensemble fractionné politiquement

 

L'héritage colonial est très présent, cela se voit par les tracés très rectilignes des frontières. Cela a divisé artificiellement l'espace et les migrations des peuples nomades ont été interrompues par ces frontières. Le tracé des frontières a abouti à de nombreuses contestations notamment en Algérie qui se voit attribuer par la France un espace saharien très vaste.

 

Les conflits frontaliers sont encore nombreux, en particulier entre Maroc et Algérie concernant le Sahara occidental. Territoire colonisé par l'Espagne à la fin du XIXème siècle, le Maroc considère qu'il fait partie de son territoire ce qui crée un conflit avec le Front Polisario (mouvement local et indépendantiste). Le conflit politique est aggravé par les enjeux économiques (gisements de phosphate).

 

Les revendications identitaires se font de plus en plus entendre. Les Touaregs par exemple, militent (parfois en armes) pour leur autonomie au sein de tous les États sahariens.

 

La déstabilisation de la région passe surtout par le développement des mouvements terroristes. Depuis 2003, AQMI (Al-Qaïda au Maghreb Islamique) est très présent au sud de l'Algérie, en Mauritanie, au Mali et au Niger. Ses principales actions consistent à l'enlèvement des occidentaux. Actuellement, le problème du Mali est au cœur de l'actualité puisqu'AQMI a passé des accords avec les Touaregs maliens : le nord du pays est devenue une base pour les mouvements terroristes et pour les trafics illégaux. L'intervention française a permis de rétablir la situation, et montre que le Sahara est une région clé de la géopolitique du continent africain.

 

Un lieu de convoitises

 

Les enjeux économiques et la mise en valeur des ressources attirent de nombreuses FTN américains, européennes et asiatiques. Ce sont des entreprises pétrolières ou gazières, mais également d'entreprises souhaitant développer des énergies nouvelles. En effet, le Sahara a un très fort potentiel en énergie solaire et éolienne, et l'Europe veut mettre en place le projet Desertec (exploiter les ressources solaires et éolienne de la région pour approvisionner l'Europe).

 

La gestion des ressources pose également des enjeux politiques importants. Il y a de plus en plus de conflits entre les États qui se veulent être de plus en plus indépendants (Libye et la grande rivière artificielle) et les investisseurs étrangers qui souhaitent posséder ces ressources.

 

 

Un continent face à la mondialisation et au développement

 

L'espace africain et les défis au développement

 

 

  • Une « bombe démographique » ?

 

 

Le continent africain est l'espace mondial qui connait la plus forte croissance démographique avec deux fois plus d'habitants qu'en 1980, et une croissance qui continue actuellement. Cela s'explique par la hausse du taux de fécondité (en moyenne, 5 enfants par femme) et une baisse du taux de mortalité : l'Afrique est en pleine transition démographique.

 

De plus, l'Afrique possède plus de jeunes par rapport aux autres continents, puisque la moitié de la population a moins de 25ans. Mais cela pose le problème de la scolarisation et surtout de l'emploi. Malgré un certain dynamisme des jeunes (création de petites entreprises), le taux de chômage reste très élevé et le travail non déclaré fréquent.

 

Enfin, cette démographie est très contrastée. En Afrique du nord, la transition démographique est très avancée puisque les taux de mortalité et de fécondité sont en baisse. En revanche en Afrique subsaharienne, le taux de fécondité est encore très élevé et commence seulement à baisser.

 

 

  • Le défi de la pauvreté

 

 

L'IDH des pays africains est l'un des plus faible du monde mais avec des disparités nombreuses. Au nord et en Afrique du Sud, l'IDH moyen est de 0,7 alors que celui des pays d'Afrique subsahariens dépasse rarement 0,5 (mortalité infantile, analphabétisme, espérance de vie faible : 56ans).

 

Les économies sont aussi déséquilibrées mais possèdent des caractéristiques communes : les investissements sont surtouts consacrés à l'agriculture (encore peu productive), le secteur secondaire est peu développé (sauf pays producteurs d'hydrocarbures) et le secteur tertiaire correspond uniquement à la fonction publique.

 

L'Afrique est marquée par de nombreuses crises sanitaires, surtout avec l'importance du sida (au Swaziland, 25% des adultes sont porteurs du virus), le paludisme et les crises alimentaires (problèmes climatiques et politiques).

 

 

  • Tensions et conflits

 

 

Beaucoup d'États africains sont faibles et ne peuvent assurer la défense et la gestion de leur territoire. Il y a trop peu d'investissements ce qui induit une lacune en infrastructures modernes, les routes bétonnées surtout (50% sont concentrées en Afrique du Sud)

 

Les frontières coloniales ont souvent divisées les peuples et les ethnies. Cela mène à des conflits parfois violents comme le génocide du Rwanda en 1994. En 2011, le Soudan s'est séparé en deux parties : le sud composé de populations noires de religion chrétienne, et le nord peuplé d'arabes musulmans.

 

Ces États ont également des difficultés à mettre en place des démocraties entachées par les ambitions politiques qui conduisent les dirigeants à rester au pouvoir de nombreuses années (Sénégal). Cela aboutit parfois à des guerres civiles (Côte d'Ivoire, République démocratique du Congo) ou à des révolutions comme le « Printemps Arabe » (Tunisie, Libye, Algérie) en 2011.

 

Les atouts du continent

 

 

  • D'importantes ressources

 

 

Les ressources agricoles sont les ressources les plus importantes du continent grâce à des zones climatiques variées qui permettent des exploitations diversifiées : méditerranéennes (agrumes du Maroc) ; tropicales (café, cacao, bananes) ; espace du Sahel (coton). Celles-ci sont en concurrence avec l'agriculture vivrière.

 

Les ressources énergétiques et minières (surtout des hydrocarbures) sont très présentes : pétrole (Nigeria, Gabon, Libye), gaz naturels (Algérie), minerais (cuivre, or, diamants surtout au Congo et en Afrique du Sud). Tous ces flux permettent à l'Afrique d'avoir une place dans la mondialisation. Néanmoins, ces ressources ne profitent pas à toute la population mais seulement à une minorité déjà riche (chefs d'État, entrepreneurs locaux et étrangers)

 

 

  • Un continent qui s'ouvre sur le monde

 

 

Les investisseurs sont de plus en plus attirés vers l'Afrique grâce à ses nombreuses richesses mais également sa population jeune (marché potentiel). Ce sont le plus souvent des FTN venant des anciennes puissances coloniales (Total au Gabon) mais également des entrepreneurs américains. De plus en plus, on trouve des investisseurs asiatiques (Chine, Inde), du Golfe persique, et des pays émergents (Brésil) qui cherchent des terrains agricoles ou des aires d'investissement (exploitation des matières premières).

 

L'ouverture au monde passe par une importante diaspora africaine principalement à destination de l'Europe. Il existe également un brain drain (captage des cerveaux). Dans certains pays (Sénégal et Mali) ces flux sont souvent la première source de capitaux.

 

Enfin, cette intégration à l'espace monde passe par le développement d'internet et de la téléphonie mobile ce qui crée une affirmation de la citoyenneté en Afrique. Ce phénomène a été très bien perçu lors des révolutions égyptiennes et tunisiennes en 2011. Néanmoins, l'Afrique reste marginale dans le commerce mondial des produits manufacturés (7% du total).

 

 

  • Les dynamiques nouvelles

 

 

De plus en plus, les villes d'Afrique s'intègrent dans l'espace mondial. Il n'existe pas encore de villes-monde mais certaines possèdent un fort rayonnement régional. C'est le cas du Cap et de Johannesburg en Afrique australe, du Caire en Afrique du Nord et au Moyen Orient. Continent le moins urbanisé (40% de la population), l'Afrique possède pourtant un exode rural et le taux d'urbanisation très forts.

 

De plus en plus, des organisations régionales se mettent en place (9 sur le continent), la plus importante étant l'Union Africaine qui s'affirme comme arbitre et interlocuteur privilégié sur le continent et dans le monde.

 

Les inégalités d'intégration

 

 

  • La naissance de puissances émergentes

 

 

L'Afrique du Nord s'ouvre sur l'espace méditerranéen et donc vers l'Europe et le Moyen Orient. Elle s'intègre ainsi aux flux régionaux en échangeant des hydrocarbures (Libye et Algérie), des produits agricoles (Maroc) ou en proposant des espaces touristiques (Egypte, Tunisie, Maroc). Pour les pays du nord, c'est également un espace de délocalisation industrielle.

L'Afrique du Sud (pays) est quant à elle membre du BRIC et possède la première économie du continent ainsi que la première industrie, mais son poids international est très limité.

 

 

  • Diverses voies au développement

 

 

Beaucoup de pays en voie de développement ont choisi de réduire leurs exportations et sont donc moins intégrés aux échanges, comme la Côte d'Ivoire (produits agricoles) et du Gabon (pétrole).

D'autres ont fait le choix du tourisme (Sénégal, Kenya, Tanzanie) mais il reste limité par de nombreuses contraintes (maladies, insécurité).

 

 

  • Des solutions pour les PMA ?

 

 

Beaucoup de pays parmi les plus pauvres sont entravés dans la zone du Sahel et de l'Afrique australe (Malin Niger, Zimbabwe) et sont donc exclus des dynamiques littorales.

De plus, les situations sanitaires et politiques restent préoccupantes voire dramatiques. L'État somalien par exemple n'existe plus et le pays est livré à des groupes islamistes qui tirent leurs revenus de la piraterie.

 

 

L'Afrique du Sud : un pays émergent

 

L'Afrique du Sud : première économie africaine

 

 

  • Un réel dynamisme

 

 

L'Afrique du Sud possède la première économie du continent avec le premier IDH (0,63), le premier PIB (525 milliards de dollars par an) qui représente un quart du PIB de l'Afrique.

On y trouve aussi les meilleures infrastructures puisqu'elle possède plus de la moitié des routes bétonnées du continent, ainsi qu'un réseau ferroviaire important et des ports exportateurs dynamiques au Cap et à Durban.

 

 

  • Un potentiel de croissance

 

 

La croissance de l'Afrique du Sud s'élève à 5% par an, ce qui correspond à des résultats de pays émergents déjà très avancés.

Cela s'explique par le nombre et le poids important des FTN qui jouent un rôle important sur l'échiquier mondial. Par exemple le groupe Gold Fields est deuxième dans le secteur de l'or et premier dans le secteur de l'uranium.

 

 

  • Des secteurs diversifiés

 

 

La diversité des activités montre que l'Afrique du Sud a plutôt le profil d'un pays industriel développé et non le profil d'un pays en voie de développement. En effet, 9% des actifs se trouvent dans l'agriculture, 26% dans l'industrie et 65% dans les services.

 

L'agriculture est très dynamique et est de deux formes. Une agriculture extensive dans le centre du pays (zone du Free State) où l'on cultive surtout du maïs où l'élevage est très fort. Une agriculture intensive de qualité avec une rentabilité élevée (région du Cap : viticulture). Il existe aussi beaucoup de petites exploitations (dans le Kwazulu Natal par exemple). Néanmoins, l'Afrique du Sud reste en retrait par rapport à la puissance agricole du Brésil.

 

L'industrie se base sur les exploitations minières mais se diversifie avec la hausse des industries lourdes. Des grandes régions industrielles se sont donc développées dans les espaces d'extraction où se sont développées des grandes villes comme Johannesburg où l'exploitation est au cœur de la ville, ou Rustenburg qui vit uniquement de son activité industrielle.

 

Les services forment un secteur en forte croissance. Ce sont surtout les secteurs banquiers et financiers qui ont profité des échanges en or et en diamants. Cela crée des CBD (Central Business District) similaires à ceux des villes du nord mais sans la construction de nouveaux gratte-ciels. Il existe aussi un essor très important du tourisme : parcs naturels (Parc Kruger), une sorte de « Las Vegas sud-africain » à Sun City... Grâce à la Coupe du Monde de football en 2010, le pays a attiré plus d'un million de visiteurs supplémentaires et a créé 130 000 emplois.

 

De nombreux atouts pour le développement

 

 

  • Une société dynamique

 

 

Il existe en Afrique du Sud un très lourd passé marqué par l'apartheid (politique ségrégationniste) jusqu'en 1991. La population était divisée entre les blancs hollandais (Boers) et anglo-saxons soit 13% de la population, et les noirs et métis alors exclus de la vie politique et économique. Ils sont relégués aux quartiers périphériques (townships).

 

Grâce aux militants noirs comme Nelson Mandela ou Monseigneur Desmond Tutu, l'apartheid est aboli et on met en place un système de discrimination positive : 40% des cadres devaient être noirs en 2009. On désigne alors l'Afrique du Sud de « Nation arc-en-ciel » qui se présente comme un pays neuf afin d'attirer expatriés et investisseurs.

 

 

  • Des matières premières abondantes

 

 

Les matières premières sont le fondement de l'émergence du pays qui possède 25% des réserves mondiales en or, mais aussi du platine, des terres rares (désigne les minéraux nécessaires à la composition de produits industriels de pointe), et est le 5 ème producteur mondial en diamants.

 

Ces matières premières ont été mise en valeur à faible coût grâce à la main d'œuvre noire sous payée. Depuis 1991, ce système continue mais avec l'immigration en provenance des pays voisins.

 

 

  • Une bonne extraversion

 

 

L'exploitation des matières premières permet une connexion importante avec le marché mondial. Les liens historiques avec les hollandais et le monde anglo-saxon sont restés très forts. Les FTN sud-américaines sont depuis longtemps intégrées aux réseaux de la mondialisation.

 

La connexion à l'espace mondial se fait également par les flux humains. En effet, la diaspora indienne en Afrique du Sud est très ancienne et se fait en parallèle des flux intra-américains. Beaucoup d'habitants des pays voisins, comme le Mozambique, viennent en Afrique du Sud dans l'espoir d'une vie meilleure.

 

Les limites du développement

 

 

  • Une puissance seulement régionale

 

 

Le hard power, la puissance militaire et diplomatique, reste limitée à l'Afrique australe. Le pays ne possède pas un poids politique à l'échelle mondiale. La puissance économique reste relative, car bien que le pays possède le premier IDH d'Afrique, il est seulement au 121 ème rang mondial, et son taux de croissance reste très éloigné des taux asiatiques.

 

 

  • Des problèmes structurels

 

 

Le poids de l'apartheid est encore très présent sur la société, les réflexes d'exclusion des noirs continuent d'exister. Une grande partie de la population noire continue de vivre dans les quartiers marginaux, les migrants vivent dans une précarité très forte.

Il se pose aussi le problème de la réforme agraire et de la propriété des terres puisque 60 000 fermiers blancs possèdent 80% des terres dont seulement 5% a été redistribué aux noirs et métis.

 

La violence est très présente puisque le taux de criminalité de l'Afrique du Sud est le plus élevé du monde (même si c'est le seul pays africain avec de réelles statistiques à ce sujet). Les problèmes sanitaires restent dominant avec entre autres plus de 10% de la population qui est séropositive. Comme au Brésil, il existe de très fortes disparités régionales, surtout à l'échelle des villes où on trouve un quartier d'affaire riche qui côtoie des bidonvilles.

 

Conclusion

 

Le Sahara se présente comme un espace fort en ressources mais reste face à ses contraintes avec des enjeux politiques et économiques qui dépassent les frontières.

Un processus de développement en Afrique qui reste très inégal à toutes les échelles.

L'Afrique du Sud qui est la première puissance du continent mais son rayonnement est limité.

Ouverture : les pays plus avancés, développés ou en voie de développement que l'on trouve en Asie.

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