Le vice dans La Princesse de Montpensier de Mme de Lafayette - Littérature - Terminale L

Le vice dans La Princesse de Montpensier de Mme de Lafayette - Littérature - Terminale L

Nous vous invitons à consulter ce cours de Littérature, rédigé par notre professeur, sur la mise en scène du vice dans la nouvelle La Princesse de Montpensier de Madame de Lafayette.

Dans un premier temps, vous aborderez la culpabilité de la Princesse, puis celle du duc de Guise, pour enfin s'intéresser au dénouement et ses personnages faillibles.

Téléchargez gratuitement ci-dessous ce cours de Littérature sur la représentation du vice dans La Princesse de Montpensier de Mme de Lafayette.

Le vice dans La Princesse de Montpensier de Mme de Lafayette - Littérature - Terminale L

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Présentation : Cette fiche traite de la mise en scène du vice dans la nouvelle de Madame de Lafayette, La Princesse de Montpensier. Nous aborderons dans un premier temps la culpabilité de la princesse, puis celle du duc de Guise, pour enfin s’intéresser au dénouement et ses personnages faillibles.

 

La culpabilité de la princesse

La morale finale

A la fin de la nouvelle la romancière conclue que la princesse a manqué de prudence et de vertu. On peut donc relire l’histoire à l’aune de cette conclusion. La princesse a en effet manqué de prudence en ne parvenant pas à dissimuler véritablement sa passion à son mari. On se rappelle aussi la bévue qu’elle commet au cours du bal qui engendre la rage et la jalousie du duc d’Anjou. A la fin de l’histoire aussi lorsque le prince son mari découvre le comte de Chabannes et manque de peu le duc de Guise dans la chambre de sa femme on note que la princesse s’est exposée à de très grands risques.

Mais c’est aussi le fait que la princesse ait tant risqué pour un homme qu’elle connaissait à peine, le duc de Guise pour finalement être oubliée de lui, qui lui coûtera la vie. Elle meurt en effet de chagrin oubliée de tous et abandonnée dans sa maladie. Ainsi la princesse de Montpensier est coupable envers elle-même d’avoir manqué le bonheur auquel elle était promise à cause de son imprudence. Dans le dernier paragraphe, Madame de Lafayette rappelle en effet que la princesse de Montpensier aurait été la plus heureuse de toutes les princesses en raison de sa beauté et de ses qualités, et de sa fortune, si seulement elle s’était comportée autrement.

La morale de Madame de Lafayette est toutefois surprenante, si l’on compare cette morale à celle qu’elle livre dans la Princesse de Clèves. En effet, la princesse de Montpensier agit de manière plus imprudente que la princesse de Clèves qui elle choisit d’avouer sa passion à son mari, ce qui coûtera la vie à son mari. Cependant la princesse de Clèves choisit de rester entièrement fidèle alors que l’on peut soupçonner que la princesse de Montpensier n’a pas cédé au duc de Guise uniquement en raison du manque d’occasion qu’elle a eue de se retrouver seule avec lui. Enfin la dernière phrase de la princesse de Clèves montre que cette princesse qui est possède un comportement des plus vertueux et exemplaire aura aussi une vie très courte, après être entrée dans les ordres. Dès lors, la princesse la plus vertueuse et la princesse peu vertueuse sont toutes les deux victimes de leur comportement et ont toutes les deux une vie très courte. On peut donc se demander, en quoi la princesse de Montpensier était-elle véritablement coupable et en quoi manquait-elle de vertu ?

 

L’indifférence de la princesse envers le comte

On remarque que la princesse est totalement indifférente envers le comte de Chabannes, qui sacrifie tout pour elle et qui l’aime éperdument. Elle le traite avec mépris et indifférence. On le remarque dans les phrases suivantes :

« Ces assurances consolèrent le comte, comme on se le peut imaginer. Il sentit le mépris des paroles de la princesse dans toute leur étendue, et, le lendemain, la revoyant avec visage aussi ouvert que de coutume, son affliction en redoubla de la moitié ; le procédé de la princesse ne la diminua pas. Elle vécut avec lui avec la même bonté qu’elle avait accoutumée. Elle lui reparla, quand l’occasion en fit naître le discours, de l’inclination quelle avait eue pour le duc de Guise ; et, la renommée commençant alors à publier les grandes qualités qui paraissaient en ce prince, elle lui avoua qu’elle en sentait de la joie, et qu’elle était bien aise de voir qu’il méritait les sentiments qu’elle avait eus pour lui. Toutes ces marques de confiance, qui avaient été si chères au comte, lui devinrent insupportables. »

Dans cet extrait on remarque d’abord que la réaction de la princesse après la déclaration d’amour du comte de Chabannes est assez méprisante. Elle a réagi avec indifférence et celui-ci ressent dans l’attitude de la princesse qu’elle n’éprouve aucun désir ni respect sincère pour ce comte. Elle ne semble avoir aucune admiration pour lui. Sans égards pour le comte, ni attention pour son amour, elle ne considère dans l’amour du duc qu’une chose qui est pour elle « désavantageuse ». Le comte blessé continue toutefois à fréquenter la princesse et à écouter ses confidences. Le mépris et l’indifférence de la princesse transparaissent encore plus nettement dans le fait qu’elle confie à cet « ami » sa passion pour le duc de Guise. Ainsi dès le début de la nouvelle la princesse manque d’attention envers le comte de Chabannes, elle agit égoïstement uniquement dans son intérêt propre. Elle manque de délicatesse en lui confiant le secret de son amour pour le duc de Guise.

Mais son manque d’égards se creuse d’autant plus que le comte de Chabannes ne parvient pas à faire comprendre à la princesse sa souffrance plus il lui rappelle sa douleur liée à son amour plus la princesse le maltraite. La princesse fait savoir au comte qu’elle est résolue à ne jamais s’engager avec le duc de Guise et la réaction du comte est inquiète :

« Le comte de Chabannes eut bien de la joie d’apprendre cette résolution ; mais rien ne le pouvait rassurer sur le duc de Guise. Il témoigna à la princesse qu’il appréhendait extrêmement que les premières impressions ne revinssent bientôt, et il lui fit comprendre la mortelle douleur qu’il aurait, pour leur intérêt commun, s’il la voyait un jour changer de sentiments. La princesse de Montpensier, continuant toujours son procédé avec lui, ne répondait presque pas à ce qu’il lui disait de sa passion, et ne considérait toujours en lui que la qualité du meilleur ami du monde, sans lui vouloir faire l’honneur de prendre garde à celle d’amant. »

Dans cet extrait on voit que la princesse met en place un « procédé » avec le comte qui consiste à ne prêter aucune attention à ses déclarations d’amour et à ne jamais lui avouer qu’elle ne ressent rien pour lui. Elle ne démotive pas sa passion en lui avouant qu’elle ne l’aime pas mais la méprise avec indifférence en lui faisant comprendre qu’elle ne l’aime pas comme si c’était une évidence qui ne mérite pas d’être nommée.

Les humiliations ne cessent alors de s’accroître pour ce malheureux comte. Il est contraint par son rôle d’ami à jouer l’intermédiaire entre la princesse et le duc de Guise son rival. La princesse, toujours dans l’attitude qui consiste à satisfaire un plaisir égoïste, lit au comte les lettres du duc de Guise. Elle le tient pour son confident. Mais cette situation est poussée à son comble au moment du dénouement.

Le comte de Chabannes, qui désire plus que tout le bonheur de la princesse, accepte de jouer le rôle d’intermédiaire pour faire entrer le duc de Guise dans la chambre de la princesse et livrer ces amants à leur amour. Il se sacrifie entièrement pour elle, ne sachant que faire, et affaibli par son amour. Le sacrifice ultime consiste à sauver le duc de Guise en se faisant passer pour l’homme aimé devant le prince de Montpensier au moment où ce dernier entre dans la chambre de la princesse en pleine nuit. Après avoir livré son rival à la femme qu’il aime, il sauve ce rival aimé et supporte la peine de perdre son meilleur ami qu’est le prince de Montpensier. Ainsi la princesse en livrant celui qu’elle appelle son « meilleur ami », aux pires humiliations, se rend coupable d’ingratitude, envers cet amant.

 

L’intrusion du prince dans la chambre de la princesse

Enfin la princesse est aussi coupable de manquer de vertu aux yeux de son mari. Alors même que la princesse a été renvoyée à Champigny par son mari jaloux, c’est dans le lieu même où elle est censée rester fidèle qu’elle trompe la confiance de son mari. Lorsque celui-ci le découvre à la fin de la nouvelle, c’est une très grande déception qui s’empare de lui. Elle perd donc l’estime de son mari comme on le voit dans la phrase de conclusion de la nouvelle : « elle ne put résister à la douleur d’avoir perdu l’estime de son mari ». Le prince reproche ainsi à sa femme de lui voler son honneur et son meilleur ami. « Et vous, madame, dit-il à la princesse, en se tournant de son côté, n’était-ce point assez de m’ôter votre cœur et mon honneur, sans m’ôter le seul homme qui me pouvait consoler de ces malheurs ? » Mais la dissimulation du véritable amant (le duc de Guise) est la cause de ce mensonge que le comte et la princesse laissent croire au prince pour éviter le drame d’un combat mortel entre les véritables rivaux. La princesse n’est donc pas coupable d’ôter à son mari son meilleur ami, mais elle est coupable de lui ôter son cœur et son honneur. Les reproches du prince à sa femme sont malgré lui abusifs et fondés sur un quiproquo.

 

La culpabilité du duc de Guise

L’offense au duc d’Anjou

Le soir du bal, la princesse commet une bévue. Le quiproquo consiste pour la princesse à confondre le duc de Guise avec le duc d’Anjou, puisque tous les hommes portent un masque au cours de ce bal. Ainsi le duc d’Anjou, qui comprend que le duc de Guise est l’amant de la femme qu’il aime lui aussi, la princesse de Montpensier, s’adresse ainsi au duc de Guise : « C’est trop, lui dit-il, d’oser lever les yeux jusqu’à ma sœur, et de m’ôter ma maîtresse. La considération du roi m’empêche d’éclater ; mais souvenez-vous que la perte de votre vie sera peut-être la moindre chose dont je punirai quelque jour votre témérité. » Ainsi, fou de jalousie, le duc d’Anjou reproche au duc de Guise de convoiter sa sœur, Marguerite de Valois, et de lui ôter sa maîtresse, la princesse de Montpensier. Le duc de Guise apparaît ici coupable aux yeux du duc d’Anjou, de séduire plusieurs femmes de l’entourage du duc d’Anjou. Ce dernier considère cette attitude comme une offense grave, qui les rend ennemis à jamais. Le duc d’Anjou menace donc de mort le duc de Guise. Le vice du duc de Guise consiste donc ici à manquer de ne pas honorer la sœur du duc d’Anjou et de convoiter la maîtresse de ce même duc. Le désir est donc représenté comme un désir d’appropriation d’une personne aimée, qu’aucun autre individu n’est en droit de convoiter. Le vice est donc représenté comme le vol du cœur d’une femme.

 

La réaction du roi

Le duc d’Anjou, très jaloux, choisit de ternir la réputation du duc de Guise en faisant croire au roi que ce duc a de mauvaises intentions :

« Dès le même soir, le duc d’Anjou lui rendit toutes sortes de mauvais offices auprès du roi. Il lui persuada que jamais Madame ne consentirait d’être mariée avec le roi de Navarre, avec qui on proposait de la marier, tant que l’on souffrirait que le duc de Guise l’approchât ; et qu’il était honteux de souffrir qu’un de ses sujets, pour satisfaire à sa vanité, apportât de l’obstacle à une chose qui devait donner la paix à la France. »

Le duc de Guise, cependant, ne convoitait pas véritablement Marguerite de Valois qu’il n’aimait pas, mais c’était cette femme qui convoitait le duc de Guise, comme il l’expliquera plus tard à la princesse de Montpensier. Ainsi le duc de Guise est rendu coupable moralement, d’empêcher la paix entre les catholiques et les protestants en empêchant un mariage entre Marguerite de Valois et le roi de Navarre, qui réconcilierait les deux religions ennemies. Pourtant ces reproches selon le duc de Guise sont infondés, il choisira donc d’abandonner le mariage avec Marguerite de Valois pour prouver à la princesse qu’il l’aime véritablement.

Après avoir cru ces paroles médisantes à propos du duc de Guise, le roi choisit donc de montrer au duc de Guise son hostilité et sa haine :

« Le roi avait déjà assez d’aigreur contre le duc de Guise : ce discours l’augmenta si fort, que, le voyant le lendemain, comme il se présentait pour entrer au bal chez la reine, paré d’un nombre infini de pierreries, mais plus paré encore de sa bonne mine, il se mit à l’entrée de la porte, et lui demanda brusquement où il allait. Le duc, sans s’étonner, lui dit qu’il venait pour lui rendre ses très-humbles services : à quoi le roi répliqua, qu’il n’avait pas besoin de ceux qu’il lui rendait, et se tourna, sans le regarder. »

Ainsi le vice du duc de Guise aux yeux du roi est d’empêcher la paix en France par simple vanité, ce qui est en réalité une interprétation erronée de la situation dans laquelle se trouve le duc de Guise. Le vice est donc représenté comme le fait de satisfaire des intérêts privés au dépend de l’intérêt public. Mais ici, le duc de Guise ne se trouve pas être réellement coupable de ce vice.

 

L’offense au prince de Montpensier

Toutefois, vis-à-vis du prince de Montpensier, le duc de Guise est réellement coupable, du point de vue de l’ordre moral et social, puisqu’il convoite sa femme. On peut voir une primauté de la relation de mariage sur la relation amoureuse et passionnelle authentique dans la société de l’époque. Le duc de Guise « convoite » et tente de s’unir à la princesse de Montpensier tout au long de cette nouvelle. Mais si l’on prend le point de vue de la princesse, on peut penser que c’est au contraire le prince de Montpensier, qui, en faisant obstacle à l’amour des deux amants en se mariant avec la princesse, réalisait un acte immoral, puisqu’il s’appropriait un pouvoir sur une femme qui ne l’aimait pas lui. L’offense pourrait donc être faite au duc de Guise et à la princesse de la part du prince de Montpensier. La représentation du vice à travers le conflit entre le prince de Montpensier et le duc de Guise est donc ambiguë. A la fois, la relation hors mariage avec le duc de Guise est représentée comme puissante et plus valable que celle avec le prince de Montpensier, et à la fois, la morale finale dictée par la narratrice présentant la princesse comme une femme peu vertueuse semble condamner cette passion qu’elle a eue pour le duc de Guise.

 

Le dénouement : des personnages faillibles

L’indiscrétion maladroite de Madame de Noirmoutier

La princesse s’effondre à la fin du roman, de honte et de chagrin. Elle tombe malade, puis elle reprend ses esprits lorsque le prince de Montpensier s’éloigne de nouveau de Champigny. Mais c’est en apprenant la mort de son ami le comte de Chabannes, et qu’elle remarque l’indifférence du duc de Guise qu’elle meurt. Or l’indifférence de ce duc est confirmée par l’étalement de la princesse de Noirmoutier de son bonheur avec le duc de Guise. La princesse comprend son insignifiance et son infériorité à la princesse de Noirmoutier. La femme du duc de Guise fait donc preuve de peu de délicatesse et d’une forte indiscrétion, qui tuera la princesse. On le voit dans la phrase suivante : « comme madame de Noirmoutier était une personne qui prenait autant de soin de faire éclater ses galanteries que les autres en prennent de les cacher, celles du duc de Guise et d’elle étaient si publiques, que, toute éloignée et toute malade qu’était la princesse de Montpensier, elle les apprit de tant de côtés, qu’elle n’en put douter. »

 

L’indifférence égoïste du duc de Guise

Le duc de Guise apparaît à la fin de la nouvelle comme un homme volage et peu attentionné. En effet, lorsqu’il apprend que la princesse est malade, il ne prend aucune peine de prendre de ses nouvelles. La princesse se sentira humiliée par son indifférence, elle qui a tant risqué pour aimer cet homme: « Le duc de Guise, occupé du désir de venger la mort de son père, et, peu après, rempli de la joie de l’avoir vengée, laissa peu à peu éloigner de son âme le soin d’apprendre des nouvelles de la princesse de Montpensier ; et, trouvant la marquise de Noirmoutier, personne de beaucoup d’esprit et de beauté, et qui donnait plus d’espérance que cette princesse, il s’y attacha entièrement et l’aima avec une passion démesurée, et qui dura jusqu’à sa mort. » Le duc de Guise n’éprouve aucune peine de la perte de la princesse, qui de toute façon n’était pas disponible. Il tombe alors amoureux d’une autre femme qu’il aime davantage et qui elle est disponible. L’avantage et l’intérêt privé du duc de Guise semble guider ses actions, il manque d’égards envers la princesse et semble pourvoir tomber amoureux facilement selon l’intérêt qu’il en retire. Lui qui semblait être capable de renoncer à un mariage avantageux avec Marguerite de Valois, au nom de son amour pour la princesse, il semble en revanche indifférent à la princesse dès que celle-ci se trouve en difficulté. Ainsi le vice du duc de Guise, serait celui de l’indifférence et du manque d’attention, est représenté comme un danger pour les femmes qui sont appelées à « la prudence » dans la dernière phrase de la nouvelle.

 

Le mépris haineux du prince de Montpensier

Enfin, tout au long de la nouvelle, le prince de Montpensier semble peint comme un homme à la fois victime de sa femme qui ne l’aime pas véritablement et convoite un autre homme et bourreau de son entourage. D’une part, en se mariant à la princesse, il la prive d’une vie véritablement heureuse puisqu’il n’y a pas de véritable amour possible entre eux. Ensuite, en prenant en haine son rival le duc de Guise, il apparaît comme un personnage haineux et possessif. Enfin, sa jalousie prive de liberté sa femme qu’il prétend aimer, et qu’il renvoie à Champigny. Mais ce n’est pas tant ce personnage qui semble victime d’un vice, que la société dépeinte et les mœurs de l’époque qui semblent être à l’origine de la souffrance des personnages. Les êtres sont contraints à se marier non selon leurs goûts et leur volonté mais selon les avantages sociaux que ces mariages représentent. Entrent alors en contradiction les passions et l’ordre social. À cette contradiction s’ajoute aussi l’honneur et l’image morale que chacun espère renvoyer pour se conformer aux normes sociales. On peut donc dire que le vice du prince de Montpensier est avant tout causé par une société qui n’associe pas le mariage à l’amour.

 

Conclusion

Le vice n’est pas tant montré comme des failles purement morales des individus que comme un résultat d’un ordre social et d’une contradiction entre la passion et cet ordre conventionnel. Les personnages semblent difficilement contrôler leurs passions et être rattrapés par celles-ci malgré eux. De ce fait, la princesse est victime de l’ordre social, moral et de ses passions, bien qu’à la fin du roman elle soit présentée comme une femme qui manquait de vertu et de prudence.

Fin de l'extrait

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