Résumé : La Princesse de Montpensier, Madame de Lafayette - Littérature - Terminale L

Résumé : La Princesse de Montpensier, Madame de Lafayette - Littérature - Terminale L

Nous mettons à votre disposition ce cours de Littérature de Terminale L, rédigé par notre professeur, sur le résumé de la nouvelle La Princesse de Montpensier de Madame de Lafayette.

Mariée au prince de Montpensier, amoureuse du duc de Guise, courtisée par le duc d'Anjou et le comte de Chabannes, la princesse de Montpensier n'éprouve d'amour que pour le duc de Guise. Pourtant ce dernier l'oubliera, elle aura tout risqué, selon Madame de Lafayette, pour un homme qui deviendra rapidement indifférent. Quelle est l'image de l'amour dépeinte dans La Princesse de Montpensier ? En quoi l'indifférence de la princesse pour le comte de Chabannes qui se sacrifie pour elle tout au long de la nouvelle révèle l'asymétrie des désirs et l'impossible réciprocité de ces derniers ?

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Résumé : La Princesse de Montpensier, Madame de Lafayette - Littérature - Terminale L

Le contenu du document


I. Quelques repères chronologiques

De 1560 à 1574 : Règne de Charles IX, roi de France.

1563 : Fin de la guerre civile avec le Traité d'Ambroise. Mademoiselle de Mézières rencontre et tombe amoureuse du duc de Guise.

En 1566 : Mariage de la princesse de Montpensier, avec le Prince, anciennement Mademoiselle de Mézières. Début de la nouvelle.

1567 : Siège de Paris – Bataille de Saint-Denis (novembre).

Mars 1568 : paix de Longjumeau, fin de la 2nde guerre de Religion.

Mars 1569 : Bataille de Jarnac.

Juillet-Septembre 1569 : Siège de Poitiers.

Octobre 1569 : Bataille de Moncontour.

Octobre-décembre 1569 : Massacre de Saint-Jean-d'Angély.

De Janvier à Novembre 1570 : Mariage de Charles IX et d'Elisabeth d'Autriche.

Février 1570 : Mariage du duc de Montpensier avec Catherine de Lorraine

Août 1570 : Paix de Saint-Germain. Fin de la 3ème guerre de Religion.

24 août 1572 : Massacre de la Saint-Barthélemy - Fin de l'œuvre de la Princesse de Montpensier.

Août 1572 : Mariage de Marguerite de Valois et d'Henri de Bourbon, futur Henri IV.


II. L'incipit de la nouvelle

L'histoire commence en pleine guerre civile sous le règne de Charles IX. En 1563, mademoiselle de Mézières rencontre le duc de Guise et tous deux tombent passionnément amoureux. Tous deux cachent leur amour car le duc de Guise craint son père le cardinal de Lorraine, car cette jeune fille qui est aussi une riche héritière, était promise au duc de Maine (le Balafré). Mais la maison de Bourbon, qui se trouve avoir des liens de sang avec le duc de Montpensier, jalouse fortement l'avantage que peut tirer le duc de Guise d'un mariage avec cette riche héritière. Alors cette maison décide de faire épouser le duc de Montpensier à la jeune Mademoiselle de Mézières. Le duc de Guise fou de douleur et de rage après avoir vu annulée sa promesse de mariage s'emporte avec colère devant cardinal de Lorraine, le duc d’Aumale, ses oncles, et le prince de Montpensier. Cette scène de colère engendra une haine entre les deux rivaux « qui ne finit qu’avec leur vie ».


III. Le premier séjour à Champigny

Puis débute alors la seconde guerre de religion à laquelle participe le prince de Montpensier. Celui-ci envoie son épouse au château de Champigny. La princesse est accompagnée du comte de Chabannes, qui est le meilleur ami et le confident du prince de Montpensier. Mais il tombe aussi amoureux de la princesse. Rempli d'admiration pour elle, il semble presque l'éduquer à la vertu comme on le voit dans la phrase suivante : « se servant de l’amitié qu’elle lui témoignait pour lui inspirer des sentiments d’une vertu extraordinaire et digne de la grandeur de sa naissance, il la rendit en peu de temps une des personnes du monde les plus achevées ». Leur confiance se solidifie de sorte que la princesse choisit de confier à cet ami, le comte de Chabannes, qu'elle éprouvait de l'amour pour le duc de Guise. Mais que cette passion s'était presque éteinte et ce qu'il en restait dans son cœur, ne pouvait que lui permettre d'avoir la force de ne pas tomber de nouveau amoureuse. Le comte tente alors de résister à sa propre passion pour la princesse mais finit par y céder. Il parvient à cacher à la princesse son amour pendant une année. Alors il se résous à avouer son amour à la princesse qui le rejette avec distance : « L’amour fit en lui ce qu’il fait en tous les autres ; il lui donna l’envie de parler, et, après tous les combats qui ont accoutumé de se faire en pareilles occasions, il osa lui dire qu’il l’aimait, s’étant bien préparé à essuyer les orages dont la fierté de cette princesse le menaçait ; mais il trouva en elle une tranquillité et une froideur pires mille fois que toutes les rigueurs à quoi il s’était attendu. » Dans cet extrait, on comprend que le comte tente de résister à cet amour mais que l'amour est une passion qui engendre les mêmes comportements chez tous les humains, il engendre la parole et la tentative de satisfaire cet amour. Ce comte s'attendait à voir la princesse se mettre en colère mais celle-ci reste presque entièrement indifférente à sa déclaration, ce qui blessa bien davantage le comte de Chabannes. Elle lui promet alors pour le consoler d'oublier sa déclaration mais le comte ressentit d'autant plus le mépris de la princesse. Elle continua alors de lui témoigner son amitié et sa confiance et continue de lui parler du duc de Guise, sans tenir compte de l'amour que le comte lui vouait toujours. Ce dernier trouva insupportable cette marque de confiance qui frôlait le manque d'attention pour ses sentiments.


IV. Le retour du Prince de Montpensier à Champigny

Après la bataille de Saint-Denis et le siège de Paris, le prince de Montpensier est de retour à Champigny couvert de gloire (1568). Cependant ces deux années d'absence ont laissé à la princesse l'occasion de penser au duc de Guise qu'elle retrouve par hasard, mais rapidement après le retour du prince. Or, les charmes de la princesse se sont renforcés au cours de ces deux années, ce qui avive la jalousie du prince. Le comte de Chabannes joue le rôle d'intermédiaire et de confident des deux époux, pour les rapprocher alors qu'il est toujours amoureux de la princesse. Ceci est le premier acte d'abnégation altruiste que fera le comte pour la princesse et son meilleur ami. Mais la guerre reprend rapidement, et le prince est contraint de repartir. Le comte de Chabannes le suit à la cour du roi. Au cours de cette guerre, le duc de Guise réussit à prouver ses compétences, il occupe des postes importants. Sa gloire rend jaloux le prince de Montpensier. Dès lors le duc de Guise et le duc d'Anjou demeurent à Loches, tandis que le prince de Montpensier rentre à Champigny. Mais, ensuite, les deux ducs s'égarent près d'une rivière qui se trouve être située près de Champigny. Ils font la rencontre de quatre femmes, dans une barque où se trouve la princesse de Montpensier. Cette dernière est éblouissante de beauté. 

Le duc de Guise ne l’avait pas vue depuis trois années. Il en tombe de nouveau amoureux. Ils croisent tous les trois en se dirigeant vers Champigny le prince de Montpensier qui revenait de la chasse. Le comte de Chabannes et le prince de Montpensier ressentent de la peine et de la jalousie de voir la princesse accompagnée du duc de Guise. 

Le duc d’Anjou, séduit par les charmes de la princesse, feint d’avoir des affaires et décide de rester auprès de la princesse. Le duc de Guise fait savoir à la princesse qu’il l’aime toujours. Les deux ducs repartent ensemble de Champigny songeurs. Le duc d’Anjou demande alors au duc de Guise sur le chemin du retour s’il pense aux beautés de la princesse. Le duc de Guise comprend qu’ils se trouvent tous deux rivaux et tente de cacher son amour pour la princesse. Ils retournèrent alors à Loches. 

Pendant ce temps le prince de Montpensier fou de jalousie fait savoir à la princesse sa fureur. Le prince considère que la princesse a reçu trop agréablement les deux ducs. Le comte de Chabannes tente alors de réconcilier les deux époux. Il ne peut cependant s’empêcher de demander à la princesse ce qu’elle a pu ressentir pour le duc de Guise. Celle-ci avoue avoir éprouvé un certain trouble. Elle avoue que le duc de Guise lui a confié son amour mais qu’elle ne souhaitait pas s’engager avec ce dernier.  Jaloux, le comte de Chabannes fait savoir à la princesse quelle « mortelle douleur » il éprouverait si la princesse vivait sa passion avec le duc de Guise. La princesse lui rappelle qu’il ne sera jamais que son meilleur ami.


V. Le retour des princes à Paris

La guerre reprend. La bataille de Poitiers a lieu, puis celle de Moncontour. Le duc d’Anjou tombe malade après avoir pris Saint-Jean-D’Angély, et il retrouve la princesse de Montpensier à Paris. La paix se conclue et tous les princes se retrouvent à Pairs. Le duc d’Anjou tente de faire savoir son amour à la princesse de Montpensier. Le duc de Guise fait savoir sa passion à la princesse mais continue de la dissimuler à son entourage. Il lui fait un assez long discours qui surprend la princesse, lorsque le prince de Montpensier entra. Celui-ci remarque le trouble et l’agitation sur le visage de la princesse, ce qui laisse soupçonner au prince plus d’événements qui ne s’en étaient passés. Le soir le prince lui défend de parler au duc de Guise et s’emporta avec violence. 

On apprend que Marguerite de Valois, reine de Navarre, était amoureuse du duc de Guise. La princesse de Montpensier ressent une certaine jalousie en apprenant cette nouvelle. Comme le beau-père de la princesse M. de Montpensier se marie avec Melle de Guise, la princesse est contrainte de revoir le duc de Guise lors des cérémonies. Elle lui fait savoir sa jalousie. Le duc de Guise qui devait se marier à Marguerite de Valois, avoue à la princesse qu’il sacrifiera ce mariage pour la princesse de Montpensier


VI. La scène du bal

Le soir du bal, la princesse de Montpensier commet une bévue. Le bal est masqué, et elle confond le duc d’Anjou avec le duc de Guise. Elle chuchote au duc d’Anjou qu’elle prend pour le duc de Guise en lui conseillant de ne prêter attention qu’à Marguerite de Valois, en lui disant qu’elle n’en sera pas jalouse. Elle affirme qu’elle lui conseille ceci parce qu’elle est observée par son mari. Le duc d’Anjou, qui comprend l’erreur de la princesse devient foui de jalousie puisqu’il comprend qu’il a aussi un rival, et que celui-ci est le duc de Guise. Fou de rage, il désire tuer le duc de Guise mais il se retient par considération pour le roi. Il menace le duc de Guise de le tuer. Le duc de Guise ne peut répondre à cause de l’arrivée du roi mais il souhaite lui aussi se venger de cet affront. Le duc d’Anjou décide de médire auprès du roi sur le duc de Guise. Ceci finit d’augmenter l’aversion du roi pour le duc de Guise. Le roi vient voir le lendemain en demandant au duc de Guise où il se rendait, celui-ci lui avoua qu’il venait lui rendre ses services, et le roi lui répondit qu’il n’avait aucunement besoin des siens.

Le duc d’Anjou choisit de convaincre la princesse de Montpensier que le duc de Guise ne mérite pas son amour. Il lui fait croire que le duc de Guise la trompe pour sa sœur. Le duc d’Anjou décide de quitter le bal sous le poids de sa tristesse. La princesse ensuite ne fait que des « reproches épouvantables » au duc de Guise. Elle l’accuse d’infidélité et de trahison. Le duc de Guise avoue ne pas souhaiter se marier avec Marguerite de Valois, nommée « Madame », dans la nouvelle. Mais il fait croire qu’il se mariera avec la princesse de Portien. Tout Paris l’apprend. La princesse, culpabilise d’avoir fait renoncer le duc de Guise à un mariage si avantageux, mais se réjouit du pouvoir qu’elle exerce sur le duc. 

Dès lors, le duc souhaite s’entretenir avec la princesse pour comprendre les reproches qui lui sont faits. A force de discuter de la soirée du bal, les deux protagonistes comprennent la bévue de la princesse, qui a confondu le duc de Guise avec le duc d’Anjou ce soir-là. Les deux amants se déclarent leur amour.  Comme les deux amants cachent mal leur passion, le prince de Montpensier ordonne à sa femme de retourner à Champigny. 


VII. Les échanges de lettres

La princesse de Montpensier choisit d’échanger des lettres avec le duc de Guise en prenant pour intermédiaire le comte de Chabannes, sans considérer le fait que ce dernier est toujours amoureux d’elle. Etant donné qu’elle le considère comme son ami, elle prend la liberté de lui lire les lettres du duc de Guise. Mais le comte de Chabannes en souffre terriblement. Elle lui raconte dans les moindres détails son aventure avec le duc de Guise. Il fût donc contraint de servir son rival par amour pour la princesse, cette dernière lui présentait cette mission comme une chose agréable. Le comte de Chabannes espérait perdre sa passion en acceptant cette mission. La princesse souffrait de l’absence du duc de Guise de sorte qu’elle tourmentait le comte de Chabannes afin d’obtenir de nouvelles lettres du duc de Guise. Le comte de Chabannes finit par faire comprendre à la princesse sa souffrance et lui rappela ses sentiments pour elle. Elle traita très violemment le comte en s’offusquant que ce dernier puisse avoir des sentiments pour elle. Le comte de Chabannes choisit alors de quitter la princesse sous ce dernier coup. Il écrivit à la princesse en lui avouant que son procédé était terrible.  Il lui dit alors un éternel adieu. 

Cette dernière se reproche de n’avoir pas ménagé un homme sur lequel elle avait du pouvoir. Elle n’acceptait donc pas de le perdre à la fois en raison de son amitié pour lui mais surtout parce qu’elle avait besoin de lui pour échanger des lettres avec son amant. Elle demanda alors à lui parler une dernière fois et lui promit qu’elle le laisserait libre ensuite de lui dire adieu. Le comte revint donc en moins d’une heure, et il ne fût que plus soumis à la princesse. Il lui donne quelques lettres du duc de Guise. 

Les préparatifs du massacre de la Saint-Barthélemy amenèrent le roi à éloigner les princes de la famille de Bourbon et de Guise de la cour. Le duc de Guise s’en va donc chez le cardinal de Lorraine, son oncle. Mais le duc de Guise choisit de retrouver la princesse. Il va donc trouver en personne le comte de Chabannes, qui est très affecté à la vue du duc. 

Le comte de Chabannes va trouver la princesse dans sa chambre pour lui dire que le duc de Guise est à une lieue de Champigny pour la voir. Mais elle ne peut voir son amant qu’en le faisant entrer la nuit chez elle en le dissimulant du regard de son mari. 

Le comte de Chabannes rappelle à la princesse tous les périls où elle s’exposerait à cause de cette entrevue. Il organise donc la rencontre entre son rival et la princesse. Le comte de Chabannes souhaitait en secret tuer le duc de Guise mais craint de réveiller le prince de Montpensier. Mais ce dernier qui était éveillé fait appeler un valet pour aller voir ce qui se passait puisqu’il entendit quelques bruits de pas. Le comte conduit le duc de Guise à la princesse et comme le prince de Montpensier arrive dans la chambre de la princesse après avoir martelé à la porte. Il y trouve le comte de Chabannes qui a réussi à faire partir le duc de Guise afin d’éviter un drame tel que la vengeance du prince de Montpensier. Mais un quiproquo a lieu, le prince de Montpensier croit alors que le comte de Chabannes est l’amant de sa femme. Le comte de Chabannes a donc choisi de sacrifier son amitié pour le prince pour sauver « une maîtresse ingrate et un rival aimé ». 

La princesse s’évanouit face à une telle scène, le prince demande à ses deux interlocuteurs de lui expliquer une telle scène. Aucun des deux n’est capable de justifier cette présence du comte de Chabannes. Le comte de Chabannes répond de manière floue et avec une tristesse mortelle au prince et ce dernier ressent que cette affaire est encore plus honteuse qu’il ne semble le dire. Le prince demande des éclaircissements et la princesse qui s’interpose entre eux s’évanouit alors. 

Le duc de Guise apprend que la princesse est terriblement malade et il rentre tout de même chez ses oncles. Il est ensuite appelé à la cour pour exterminer les huguenots. Le comte de Chabannes se fait massacrer au cours de la Saint-Barthélemy. Le prince de Montpensier trouve le corps massacré du comte et s’il est d’abord saisi d’étonnement et de tristesse à la vue de son ami massacré, mais en se rappelant ce qu’il croyait être une offense de la part de ce comte, il se réjouit d’avoir été vengé ainsi. Le duc de Guise a vengé son père puis oublie avec indifférence la princesse de Montpensier pour se marier ensuite avec la princesse de Noirmoutier. 

La princesse qui commençait à se sentir mieux en l’absence de son mari, « donna quelque espérance de sa vie ». Elle se rend compte qu’elle n’a eu aucune nouvelle du duc de Guise au cours de sa maladie : « elle se trouva la plus malheureuse du monde d’avoir tout hasardé pour un homme qui l’abandonnait. » Puis la nouvelle de la mort du comte de Chabannes l’affligea de nouveau. Le coup mortel pour sa vie fût d’apprendre le bonheur de madame de Noirmoutier avec le duc de Guise. La dernière phrase de la nouvelle conclue ainsi cette triste histoire : « elle ne put résister à la douleur d’avoir perdu l’estime de son mari, le cœur de son amant, et le plus parfait ami qui fut jamais. Elle mourut en peu de jours, dans la fleur de son âge, une des plus belles princesses du monde, et qui aurait été sans doute la plus heureuse, si la vertu et la prudence eussent conduit toutes ses actions. »


Conclusion

On comprend que l'image de l'amour peinte dans cette nouvelle révèle que l'être aimant est dans une situation bien cruelle, autant parce que ce dernier est rarement réciproque que parce que lorsque celui-ci est réciproque il s'éteint rapidement et s'efface. La peinture de l'amour dans cette nouvelle montre bien que ce dernier implique une prise de risques terribles et engendre des souffrances insoutenables pour peu de satisfaction en contrepartie. L'amour est donc un sacrifice de soi qui ne se choisit pas selon Madame de Lafayette. Cette dernière encourage les femmes à se diriger davantage selon les principes de la vertu et de la prudence. Le comportement de la princesse est donc déconseillé dans la vie. La nouvelle se veut finalement livrer une leçon de morale et d'éducation aux femmes.

Fin de l'extrait

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