Sujet d'entrainement sur Hernani : Hernani, un drame ardent et spectaculaire ? - Littérature - Terminale L

Sujet d'entrainement sur Hernani : Hernani, un drame ardent et spectaculaire ? - Littérature - Terminale L

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Sujet d'entrainement sur Hernani : Hernani, un drame ardent et spectaculaire ? - Littérature - Terminale L

Le contenu du document

Nicolas Lormeau, dans un entretien, explique : « Le théâtre de Victor Hugo est excessif, bruyant, enthousiaste et fougueux. Il emporte tout sur son passage. L’intrigue s’y déverse en vagues diluviennes qui noient immédiatement les « petits sentiments » sous des flots de passions, de dilemmes grandioses. »

Pensez-vous, comme Nicolas Lormeau, qu’Hernani est un drame ardent et spectaculaire mettant en scène de grands sentiments ?

Vous répondrez en vous fondant sur votre connaissance de l’œuvre et de la genèse de cet événement littéraire.

INTRODUCTION

  • POINT MÉTHODE
  1. Il est nécessaire de bien analyser le sujet, c’est-à-dire d’analyser la formulation du sujet, d’identifier les mots-clés puis de les définir.
  2. Une bonne analyse permet de comprendre les enjeux du sujet et de problématiser celui-ci. Tu dois questionner le sujet, la thèse proposée et en montrer ses limites.
  3. L’introduction permet d’annoncer les axes du développement, c’est-à-dire les fils directeurs permettant de répondre au sujet.
  • COMMENT RÉDIGER UNE BONNE INTRODUCTION ?
  • Celle-ci doit être concise : elle doit immédiatement prendre en compte la question posée et proposer des pistes de réflexion.
  • L’introduction peut mobiliser des connaissances culturelles, d’histoire littéraire mais celles-ci doivent toujours être reliées au sujet.
  • EXEMPLE

Nicolas Lormeau a mis en scène Hernani, notamment en 2013, au Théâtre du Vieux-Colombier. Pour lui, ce drame romantique tourne autour de quatre personnages principaux : « cette œuvre est véritablement une histoire à quatre(1) ! » Pour lui, le personnage de doña Sol « brûle ». 

Dans un entretien, il exprime : « Le théâtre de Victor Hugo est excessif, bruyant, enthousiaste et fougueux. » Pour le metteur en scène, le théâtre hugolien est un théâtre de la démesure, sonore, plein de vivacité, un théâtre qui transporte. Il utilise l’expression « emporter tout sur son passage », comparant ainsi le théâtre hugolien à une tempête, une « force qui va(2) ». 

REPÈRE (1) : Carnet de mise en scène (inédit) de Nicolas Lormeau, sociétaire de la Comédie-Française, pour la représentation d’Hernani à Montpellier (2012) et au théâtre du Vieux-Colombier (2013), paru dans l’édition Atlande consacrée à l’étude d’Hernani rédigée par Sylvie Vieilledent, 2019.

REPÈRE (2) : Hernani, vers 992.

Il utilise la métaphore du torrent pour montrer la vivacité de l’intrigue centrée sur des grands sentiments. L’adjectif « grandioses », qualifiant « passions » et « dilemmes », fait penser à la grandeur des sentiments dans les tragédies classiques (la passion amoureuse, l’honneur, la vengeance). Le mot « dilemme » peut faire penser au dilemme cornélien opposant la passion amoureuse à l’honneur familial. 

On peut alors se demander si Hernani est bien, comme l’affirme Nicolas Lormeau, un drame ardent et spectaculaire mettant en scène de grands sentiments. La citation de Nicolas Lormeau invite le lecteur à lire la pièce comme une tragédie. Pourtant, ne peut-on pas également dire que le drame romantique joue avec le mélange des genres ? 

Si on parle de drame spectaculaire, cela ne serait-il pas aussi lié à sa mise en scène et à la réception de la pièce en 1830, point de départ de ce que l’histoire littéraire a nommé « bataille d’Hernani » ? 

Pour répondre au metteur en scène, nous verrons tout d’abord qu’Hernani peut être qualifié de drame ardent et spectaculaire empruntant des principes liés à la tragédie classique. 

Puis, nous montrerons que, même si ce drame met en scène des passions et des dilemmes grandioses, cette pièce spectaculaire a aussi marqué le théâtre romantique par la fameuse bataille qui accompagne aussi bien la réception de la pièce que sa mise en scène.

DÉVELOPPEMENT

  • POINT MÉTHODE
  1. Le développement doit toujours répondre à la question posée : il est nécessaire de bien comprendre les enjeux de celle-ci.
  2. Le développement repose sur des arguments.
  3. Chaque argument doit être illustré par des exemples : des exemples tirés de la pièce (citations, un passage de la pièce analysé) ou des connaissances d’histoire littéraire.
  4. Le sujet s’inscrit toujours dans le domaine d’étude lié à l’œuvre, soit « lire-écrire-publier ».
  • COMMENT RÉDIGER UN BON DÉVELOPPEMENT ?
  • Le développement doit être organisé : en parties et en sous-parties.
  • Il doit témoigner d’une bonne connaissance de la pièce et de son contexte.
  • Il doit mobiliser le lexique théâtral.
  • La langue doit être correcte : n’oublie pas que tu es en L !

ATTENTION ! Pour plus de clarté, nous laissons le plan apparent, mais celui-ci doit être intégralement rédigé le jour de l’épreuve.

I. HERNANI, UNE TRAGÉDIE ARDENTE ?

A. Une pièce qui « emporte tout sur son passage »

Tout d’abord, on peut bien dire que le théâtre hugolien et le drame Hernani « emporte[nt] tout sur [leur] passage. » Cette idée de mouvement, de fougue est représentée par l’intrigue qui avance et est traversée par de multiples rebondissements. En effet, dans la pièce, les coups de théâtre sont nombreux. 

Ceux-ci portent sur l’apparition d’un personnage, comme le roi don Carlos, qui interrompt le duo amoureux à la scène 2 de l’acte I, ou sur la révélation d’une identité. 

Don Carlos révèle son identité et son statut royal à la scène 3 de l’acte I, à la surprise des trois autres personnages. Les costumes permettent de créer ces coups de théâtre : par exemple, dans l’acte III, Hernani se présente déguisé en pèlerin (comme Roméo lors du bal des Capulet dans la pièce de Shakespeare) dissimulant ainsi son costume de montagnard, donc de proscrit. 

Les costumes sont également symboliques : le domino noir représente bien l’allégorie de la Faucheuse. Don Ruy Gomez vient alors annoncer la mort de sa victime à l’acte V, interrompant les festivités liées à la célébration de la noce.

Le drame, structuré par les nombreux coups de théâtre, emporte bien tout sur son passage et entraîne les personnages vers la mort. Le choix d’un double dénouement peut aussi sembler excessif ; ce que de nombreux parodistes n’ont pas manqué de reprocher au dramaturge. Ainsi, dans la parodie N, I, Ni, à la fin de l’acte IV, la pièce est interrompue par l’arrivée d’un régisseur qui dit au public :

« Messieurs,

            L’administration a l’honneur de prier le public de vouloir bien rester à sa place. On pourrait croire que la pièce est finie ; mais avec un instant de préparation, on aura l’honneur de vous donner le second et le seul dénouement de l’ouvrage. » On comprend qu’il s’agit bien d’une intervention ironique. Les passions et les dilemmes semblent bien conduire le drame, faisant de celui-ci un drame ardent.

B. Des dilemmes grandioses

Victor Hugo connaît ses classiques, et notamment Le Cid. D’ailleurs, nous savons que Rodrigue est déchiré entre son amour pour Chimène et le devoir de venger son père, offensé par le père de Chimène. Dans Hernani, les personnages sont eux aussi confrontés à des dilemmes grandioses. 

Le personnage éponyme est divisé entre la passion qui le lie à doña Sol et le serment fait à son père, tué par le père de don Carlos. La vengeance, personnifiée, devient le guide d’Hernani. 

Le monologue qui clôt l’acte I peut être qualifié de « fougueux » : Hernani s’adresse au roi sur un ton véhément, guidé par son désir de venger son père : « Va devant ! je te suis. Ma vengeance qui veille / Avec moi toujours marche et me parle à l’oreille ! » Le monologue, souvent considéré comme une pause dans l’intrigue, devient une scène exaltée, montrant un personnage accablé par son passé, écrasé par la figure paternelle.

Un autre dilemme grandiose est représenté dans un célèbre monologue : le monologue de don Carlos à la scène 2 de l’acte IV. Le roi est l’un des trois prétendants pour devenir le nouvel empereur. 

Or, il sait qu’une conjuration va se réunir dans les caveaux renfermant le tombeau de Charlemagne à Aix-la-Chapelle en Allemagne. Dans ce long monologue, il va s’adresser au « géant », comme il le nomme, lui demandant de le guider afin de prendre les décisions dignes d’un empereur : « Apprends-moi tes secrets de vaincre et de régner, / Et dis-moi qu’il vaut mieux punir que pardonner ! » 

Ce monologue n’est pas sans rappeler celui d’Octave dans la pièce de Cinna. Il s’agit bien d’un dilemme digne d’une tragédie : punir les conjurés ou faire preuve de clémence. Les monologues, loin d’être des pauses dans l’intrigue, révèlent la complexité des personnages et révèlent les passions qui les rongent. 

Ce monologue montre un roi soucieux de son pouvoir et de son image en tant que souverain : l’intrigue politique reprend le dessus et ce monologue prépare la scène de clémence ainsi que le premier dénouement.

C. Une intrigue passionnelle

Pourtant, c’est bien l’amour passionnel entre Hernani et doña Sol qui clôt le second dénouement. Pour Nicolas Lormeau, Hernani met en scène quatre personnages principaux, doña Sol étant au centre de tous les désirs. C’est bien un drame ardent dans le sens où la flamme amoureuse dirige ce quatuor amoureux. 

Néanmoins, seul le couple formé par Hernani et doña Sol est uni jusqu’à la mort. Don Carlos, le roi libertin, abandonne son dessein amoureux quand son ambition impériale éclate au grand jour à l’acte IV. Le vieux don Ruy Gomez rompt la félicité des amants en se présentant en domino noir le jour de leurs noces. 

Passionnel, c’est bien ainsi que l’on peut qualifier l’amour qui unit Hernani et doña Sol car les deux amants en souffrent (rappelons que le mot passion vient du latin patior qui signifie souffrir) : dès l’acte I, Hernani est attiré par la mort et la qualifie d’« épousée ». Fidèle, doña Sol, telle l’ombre d’Hernani, ne cesse de répéter : « Je vous suivrai. » 

Elle témoigne de son dévouement pour celui qu’elle aime. Pourtant, le spectre paternel plane sur les deux amants et va conduire le triangle amoureux au sépulcre.

Ainsi, on peut bien affirmer que le drame Hernani joue avec les codes de la tragédie en représentant des dilemmes grandioses, des personnages guidés par leurs passions. L’intrigue, ponctuée d’incessants rebondissements, « emporte tout sur son passage » (comme le dit Nicolas Lormeau) jusqu’au dénouement tragique qui clôt la pièce. Nous allons maintenant voir si nous pouvons qualifier Hernani de drame « spectaculaire ».

II. UN DRAME SPECTACULAIRE

A. Un dénouement tragique et excessif

On connaît l’ambition de Victor Hugo : créer un théâtre pour le peuple. On reconnaît donc l’influence des mélodrames dans Hernani, en vogue au XIXe siècle, notamment avec l’utilisation des espaces machinés, à ressort, comme la cachette derrière le portrait de don Ruy Gomez. C’est donc un théâtre visuel. 

Rejetant la règle de la bienséance, Hugo choisit un dénouement spectaculaire : un triple suicide ! Rien n’est caché au public : les amants, après avoir bu le contenu de la fiole, éprouvent d’atroces douleurs. Doña Sol compare même son agonie à une hydre : « Une hydre à mille dents qui ronge et qui dévore ! » 

L’hyperbole montre bien que le théâtre de Victor Hugo est « excessif » pour reprendre le mot de Nicolas Lormeau. Cette scène a souvent été parodiée : par exemple, dans la parodie d’Harnali, la « boulette tragique » faisant référence au poison rime avec le mot… « colique » ! 

Les parodistes accentuent donc la dimension triviale de la pièce en insistant sur la présence du bas corporel. Pourtant, Victor Hugo montre un amour sublime entre les amants, cet amour les élevant tous les deux comme le montre l’image de l’envol : « Vers des clartés nouvelles / Nous allons tout-à-l’heure ensemble ouvrir nos ailes(3). » 

Victor Hugo souhaite unir le grotesque et le sublime, le beau et le laid, comme il l’explique dans la fameuse préface de Cromwell. Visuel, spectaculaire, le théâtre de Victor Hugo est également un théâtre sonore, bruyant !

REPÈRE (3) : Doña Sol, acte V, scène 6.

B. L’espace sonore : un drame bruyant

En effet, l’espace sonore joue un rôle primordial dans ce drame. Dès la scène d’exposition, le roi fait son apparition en frappant à la petite porte dérobée. 

Et, l’objet autour duquel tourne la pièce est un instrument : le cor d’Hernani. Ce cor scelle le pacte entre le jeune bandit et le vieillard. À l’origine, le cor devait être le signal amoureux entre les deux amants. Hugo choisit de retarder l’apparition du cor pour accentuer sa dimension symbolique. 

Le cor représente le poids du passé, le respect de l’honneur, et devient un instrument de mort lorsque le domino noir appelle sa proie à l’acte V. Le rossignol, évoqué par doña Sol, n’est qu’une douce illusion car comme le dit Hernani dans un aparté : « le tigre est en bas qui hurle et veut sa proie(4) ! » 

Le silence ne peut revenir qu’à la mort du triangle amoureux. Mais, la citation de Nicolas Lormeau peut aussi être interprétée si l’on resitue la pièce dans son contexte de création, et notamment dans le contexte de la première représentation de la pièce.

REPÈRE (4) : Acte V, scène 3.

C. Un drame qui fait du bruit

En 1829, quand Victor Hugo écrit Hernani en moins d’un mois, le dramaturge a déjà été confronté à la censure qui a censuré son précédent drame, Marion de Lorme. Entouré de trois collègues, Briffault rend son rapport le 28 octobre 1829. La commission décide alors de ne pas interdire Hernani. 

Or, le rapport est loin d’être élogieux puisqu’il assimile la pièce à « un tissu d’extravagances, auxquelles l’auteur s’efforce vainement de donner un caractère d’élévation et qui ne sont que triviales et souvent grossières. » Le rapport montre bien que la commission n’approuve pas le traitement des personnages dont le comportement contraste avec leur rang. 

Bien avant la première représentation de la pièce, des extraits circulent sous le manteau, des parodies voient le jour. La pièce, qui n’est même pas encore publiée, fait déjà beaucoup de bruit ! Un événement littéraire est bien en train de naître car la pièce va déchaîner les passions, aussi bien dans la salle Richelieu du Théâtre Français que dans la presse. 

Le 25 février est un événement soigneusement préparé par le dramaturge. Il faut imaginer une salle bruyante qui n’hésite pas à interrompre les comédiens par des sifflets. Victor Hugo a noté 148 interruptions du public ! Les nombreux témoignages, comme celui de Théophile Gautier, contribuent à la naissance de la légende. 

La pièce emporte le public qui, selon Anne Ubersfeld, accepte douloureusement l’abandon du goût classique comme critère du beau. Ainsi, pour comprendre la citation de Nicolas Lormeau et la naissance de cet événement littéraire, il est nécessaire de replacer la pièce dans le contexte des années 1829-1830. 

Hugo reprend bien les codes de la tragédie classique en mettant en scène des passions et des dilemmes grandioses, mais le mélange des genres et des registres permet de créer un drame spectaculaire révélant la complexité des personnages. 

Le théâtre de Victor Hugo est « excessif, bruyant, enthousiaste et fougueux » car le dramaturge prône la liberté vis-à-vis de la rigidité de la versification ainsi que des règles de la dramaturgie classique, sans pour autant renier « ces grands et admirables poètes » que sont Corneille et Molière.

CONCLUSION

  • POINT MÉTHODE
  • La conclusion répond à la question posée de manière synthétique.
  • Elle peut proposer une ouverture en lien avec le sujet.
  • EXEMPLE 

Ainsi, nous avons vu l’importance du modèle de la tragédie dans la construction de l’intrigue, nous permettant d’affirmer comme Nicolas Lormeau que ce drame ardent met en scène des passions et des dilemmes grandioses, autrement dit des sentiments sublimes. 

Les nombreux rebondissements et coups de théâtre permettent de justifier l’image du torrent employée par le metteur en scène : il s’agit bien d’une intrigue qui emporte tout sur son passage, ne laissant pas de répit aux personnages entraînés, dès le début, vers la mort. 

Dans son drame, Hugo rend hommage aux grandes tragédies classiques de Corneille et de Racine. C’est aussi un drame spectaculaire comportant des scènes marquantes, frappant la vue. 

Hugo ne cache pas l’influence du mélodrame notamment à travers l’utilisation des décors machinés. Il s’agit bien d’un théâtre bruyant, jouant avec l’espace sonore, mais aussi un drame bruyant dans le sens où, en 1830, c’est une pièce qui a fait beaucoup de bruit et qui a marqué l’histoire littéraire.

Dans son carnet de mise en scène, Nicolas Lormeau explique que, pour lui, « Hernani est aussi une tragédie où tous les personnages voyagent vers leur mort ». L’accessoire le plus volumineux choisi par le metteur en scène est le tombeau devant lequel don Carlos médite : à l’acte V, il est recouvert d’une immense couette en satin, le lit nuptial devenant sépulcre, emportant les amants dans la mort.

QUELQUES CONSEILS POUR RÉUSSIR LE JOUR DU BAC

  • Il faut que tu apprennes à gérer ton temps. Il s’agit d’une épreuve de rapidité : tu n’as que deux heures pour traiter deux questions.
  • Je te conseille de tenir un carnet de lecture qui te permettra, tout au long de l’année, de prendre des notes, de relever des citations, sur la pièce.
  • Je te conseille de t’entraîner à rédiger pour pouvoir rendre une copie complète le jour J !
Fin de l'extrait

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